Petites leçons de #PositiveAttitude

Pour une fois, je partage et c’est un superbe article de SOPHIE COHEN SOLAL. Je trouve cela très intéressant sur le fond et la forme.

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Je suis une femme (hyper)active, épouse, maman, intrapreneur depuis 10 ans dans un groupe international et administratrice indépendante.

Et je suis surtout ce que les nouveaux gourous du développement personnel qualifient de « leader positif » : je fais en sorte que la culture de la performance soit la conséquence d’un management inspirant, riche de sens et non la condition imposée aux richesses humaines de l’entreprise.

Je fais donc partie de ces professionnels qui regrettent d’entendre au moins une fois par semaine que « ça ne marchera pas » ou que « c’était mieux avant, que tout était plus facile », qu’ « il y avait moins de concurrents, pas de pression du ‘temps réel’, pas besoin de comparer sa popularité online avec celle de ses semblables au bout du monde … et surtout pas besoin de se décarcasser à manager ses équipes en bon leader exemplaire et bienveillant puisque l’autorité et le respect étaient des dus » !

STOP !!!

A tous ceux qui pensent que c’était mieux avant et face à 2 idées reçues qui animent bien des débats entre pairs, voici 10 bonnes raisons de rester positif quand on est manager ou entrepreneur, femme ou homme, plus tout à fait jeune mais pas encore #old et que l’on souhaite prendre plaisir à transmettre à une génération de millenials pas si ingrats qu’on veut nous le laisser croire !

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir la première partie de ce papier … la suite dans une semaine !

A tous ceux qui pensent que « développer une activité from scratch tout en étant une femme, jeune de surcroît, est un parcours du combattant »…

J’ai passé les 10 dernières années à créer et développer une business unit dans les métiers du conseil en influence.  Evoluant au sein d’un groupe américain, j’ai eu la bonne idée de me lancer pile au moment où la chute de Lehman Brothers annonçait la crise économique majeure et internationale qui débuta en 2008.  Le timing idéal pour devenir intrapreneur à 27 ans, donc 😉  Je suis restée seule 3 mois… aujourd’hui nous sommes 12, et même si le développement n’a pas toujours été un long fleuve tranquille, jamais je ne comparerais cette formidable aventure de la création à un parcours du combattant !

Voici les 5 enseignements les plus positifs de cette expérience entrepreneuriale :

#1 … ça vous transforme

Stratège, dénicheur de tendances, recruteur, contrôleur de gestion … vous apprenez l’agilité, la débrouillardise, et les métiers des autres ! Les lents deviennent plus rapides, les pressés découvrent la prise de recul, et les plus tenaces apprennent à arrondir les angles. Curieusement, bien que très occupé(e), vous devenez aussi omnipotent(e) chez vous ; bref tout le monde en ressort grandi et satisfait !

Empathie quand tu nous tiens 😉

#2… ça accroît votre culture métier

Puisque vous créez, vous devez nécessairement apporter quelque chose au marché. Quels que soient votre métier et votre secteur d’activité, vous devez renforcer votre expertise au maximum pour que votre proposition de valeur soit différenciante. Ça parait évident mais pour avoir accompagné beaucoup de startups ces dernières années, il n’y en a souvent qu’une avec un réel potentiel de développement, suivie voire copiée par des challengers qui se partagent les miettes qui restent à prendre sur leur marché.

#3… ça vous pousse à développer votre réseau et votre influence

Tout lancement d’activité induit à un moment ou un autre le développement d’un portefeuille clients, et donc des « efforts » de prospection. Il s’agit pour ma part surtout d’opportunités de belles rencontres, qui (ré)enchantent notre quotidien !

Le plus difficile, finalement, est de trouver la première personne qui vous fera confiance ; car à notre époque où la recommandation est simple comme un clic, un client satisfait devient un « advocate » (votre meilleur ambassadeur donc) et communique à votre place sur vos domaines d’excellence. Pas mal pour se construire une (bonne) réputation, non ?

 #4 … ça vous responsabilise, dans le bon sens du terme

L’âge moyen des créateurs d’entreprises individuelles est de 37 ans en France, et 60% des jeunes de 18 à 29 ans auraient envie de créer une entreprise, d’en reprendre une ou de se mettre à leur compte. C’est une excellente nouvelle !

Il n’y a pas d’âge pour prendre des responsabilités, de toute nature. C’est de faire le saut qui vous rend plus responsable : gestion de votre entreprise et de ses finances, révision de votre mode de vie (équilibre vie pro/perso, gestion du stress et du sommeil…) et surtout encadrement des personnes qui vous entourent, vous font confiance et dépendent professionnellement de vous … autant d’opportunités de grandir rapidement !

#5 … ça vous procure l’immense satisfaction de faire et voir grandir les talents de votre équipe

Dès lors que vous mûrissez dans votre aventure entrepreneuriale, vous ne pouvez qu’être attentif au développement des compétences métier et soft skills de vos collaborateurs et apprécier de voir grandir les talents les plus fidèles. En ce qui me concerne, cela reste ma plus grande fierté alors que je fête le 10ème anniversaire d’une business unit en pleine croissance J

C’est aussi cela le cercle vertueux de l’aventure entrepreneuriale : grandir avec, par et pour ses stakeholders !

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