Startups : Les 7 moments pour investir sur son équipe

Tous les spécialistes du business le disent, ce qui sépare les entreprises à succès des autres, c’est leur équipe. Et pourtant, entre vos investisseurs, vos clients et les nouveaux marchés à conquérir, vous ne trouvez jamais le temps pour réunir tout le monde, et investir sur votre collectif.

Pour faire la différence sur le long terme, apprenons à détecter les moments opportuns, voire vitaux, où il vous faudra faire fructifier ce que vous avez de plus cher, les hommes et les femmes qui vous suivent dans votre aventure…

#1 Avant une forte croissance

Ça y est, le marché frémit ! Tout ce que vous aviez toujours prédit est en train de se réaliser, et vous n’avez qu’une envie : appuyer sur l’accélérateur. Attention cependant à ne pas aller trop vite ; c’est en fait le moment de se structurer pour ne pas prendre l’eau. Afin d’anticiper la montée de charges à venir, utilisez l’intelligence de votre collectif. Cela vous garantira l’engagement de chacun au plus fort de la bataille.

Quand Olivier Cueille, CEO de microDON, contacte une agence conseil, il prévoit de doubler son effectif en 18 mois. L’entreprise sociale et solidaire a du vécu, et tout se passe bien. Le business, lui, décolle. Alors investir sur ses collaborateurs à ce moment-là, c’est s’assurer que tout continue à bien se passer ! Une levée de fonds plus tard, l’équipe s’est étendue sans friction, et persiste dans sa belle progression.

#2 Pendant une forte croissance

Depuis un moment déjà, votre entreprise grandit à toute vitesse. Le nombre de vos clients et de vos collaborateurs ne cesse de se multiplier, et il faut bien avouer que votre structuration laisse à désirer. À un certain moment, lorsque vous sentez que tout le monde est complètement lessivé, il va être temps de prendre du recul, sortir la tête du guidon, et remobiliser votre équipe. Personne n’a jamais gagné un marathon en sprintant tout du long.

La croissance bat son plein chez Content Square, lorsque son atypique CEO, John Cherki rencontre l’agence conseil en recrutement. Il vient de décider de s’installer à New York afin d’attaquer le marché américain, alors que, chaque jour, de nouveaux employés passent la porte des bureaux parisiens. Timing parfait pour aligner l’équipe française sur des ambitions énormes, et lui donner les moyens de son autonomie.

#3 Juste après une levée de fonds

Des mois que vous arpentez les bureaux luxueux, pour collecter des sommes élevées auprès de tous les VC de la place. Enfin, l’encre sèche sur la dernière termsheet, celle qui va vous permettre de vous développer… Plutôt qu’accélérer immédiatement, c’est l’occasion de refonder votre projet collectivement ! Pendant le roadshow, vous vous êtes éloignés de vos équipes, et de vos clients. Votre vision a été bousculée jour après jour. Alors, comme dans un pack de rugby, resserrez les liens avant de vous prendre la mêlée.

Après une Série B de 8 millions, les trois co-fondateurs d’une belle startup de la EdTech décident de mettre le paquet sur l’équipe. Leur effectif, déjà important, va croitre raisonnablement, alors c’est le bon moment pour ancrer la culture d’entreprise, et leur permettre de se libérer de l’opérationnel. Avec l’aide de l’agence de recrutement, un noyau dur de collaborateurs émerge, afin de construire le projet au quotidien, et solidifier les process RH.

Chez BackMarket aussi, la levée de fonds fut un prérequis à l’accompagnement. Les fondateurs ont alors la tête dans le guidon, après plusieurs mois avec les investisseurs. Leur équipe a déjà grossi (de 10 à 30), et l’écart de vision avec la base ne peut que s’accroitre. Comment faire pour ne pas les perdre en chemin ? En collaboration avec le plus grand nombre, la prise de décision se structure, et de nouveaux managers sont embauchés et intégrés très rapidement. Désormais, la réalité progresse plus vite que les ambitions, et le déploiement international s’intensifie…

#4 Après des départs critiques

Il semblerait que ce soit la fin d’une ère. L’un de vos co-fondateurs est parti, et, disons-le, la séparation fut douloureuse. Ou peut-être venez-vous de vivre une vague importante de départs, qu’ils soient volontaires ou non. Dans tous les cas, votre équipe n’est plus la même. Les rôles de chacun évoluent, la répartition des leadership aussi. C’est une nouvelle version de votre entreprise qu’il va vous falloir développer, avec des collaborateurs qui ne demandent qu’à être remotivés.

Lorsque le développement de Trusk stagne, Thomas Effantin, son CEO, met à jour le désalignement de son équipe. Un associé et un tiers des effectifs décident de quitter le navire. Pas le temps de douter, l’équipe se remobilise sur des objectifs ambitieux, et une organisation nouvelle. Quelques mois plus tard, la croissance est au rendez-vous, et les recrutements ont repris de plus belle !

À la suite de difficultés managériales, Cédric O’Neill, CEO de 1001 pharmacies, se retrouve seul capitaine à bord. Son associée partie, il réunit ses collaborateurs dans une bergerie coupée de tout, et nous leur proposons de reconstruire leur organisation. D’autres départs suivront, jusqu’à resserrer l’équipe autour de valeurs communes, permettant ainsi le développement d’une nouvelle marketplace, à l’UX innovante.

#5 Quand vous êtes au pied du mur

La mort est devant vous ? Allez-y ensemble ! Quand le cash-out se rapproche, et que les ennuis financiers s’accumulent, il peut être tentant de s’enfermer dans sa tour d’ivoire, pour y concevoir LE plan parfait qui vous sortira de là… Grossière erreur. Sun Tzu professe de ne combattre que lorsque vos troupes sont dos au mur. Alors leur engagement sera total. L’imminence de l’échec est le meilleur moment pour investir sur votre équipe, et leur faire une confiance aveugle.

Gauthier Nadaud, CEO de Smiirl, fut le premier à croire en cette possibilité dans son équipe. Ces créatifs géniaux étant joyeusement désorganisés, il leur fallait structurer les ventes, et regagner de la marge de manœuvre pour penser à l’avenir, et aux prochaines innovations à développer. En refocalisant l’équipe sur les enjeux du moment, et en donnant leur chance à des profils atypiques, il ne fallut que 6 mois pour inverser la vapeur, et multiplier le CA par 5. Tout ça sans rien perdre de la culture qui fait leur unicité.

Dans Team of Teams, le General Stanley MacChristal nous raconte un morceau de l’histoire de Pixar. Neuf mois avant la sortie de Toy Story II, le staff est devant un constat difficile : le film est mauvais. Un gâchis de plusieurs années de travail, qui les laisse sans option, au vu du peu de temps qui leur est imparti. Qu’importe ! Contre l’avis des producteurs, tous les collaborateurs se remettent au travail en partant de zéro. Travaillant nuits et jours, ils termineront avec le succès que l’on sait, et s’attribueront alors collectivement un mois de vacances bien méritées.

#6 Quand votre secteur est en crise

À l’aube d’un monde hyper-connecté, tous les business se transforment à une vitesse jamais vue. Quel que soit votre secteur, et quel que soit son niveau de maturité, vous allez traverser des crises. Seuls les innovations et les hommes resteront… Lorsque le risque est maximal, c’est votre culture qui fait la différence. Alors c’est aussi le moment d’y puiser les ressources qui vous sont nécessaires, en investissant sur les hommes et les femmes qui la composent.

Comme il l’explique dans Delivering Happiness, Tony Hsieh a traversé la première bulle internet avec difficultés. Sur le portefeuille de sociétés dans lesquelles il avait pris des parts, il ne restera que Zappos. Tony en devient alors CEO et investit jusqu’au dernier centime sur la culture de cette entreprise qu’il sentait pouvoir devenir exceptionnelle. Quelques années plus tard, Amazon valorise la société à un milliards d’euros…

#7 Quand tout va bien

En conclusion, je voudrais citer Michel Leclercq, le fondateur de Décathlon. Il avait pour habitude de dire « qu’il faut refaire la toiture lorsqu’il ne pleut pas ». Ce qui est évident pour votre maison l’est aussi pour votre entreprise. La plupart des moments présentés ci-dessus sont des moments difficiles, avec beaucoup d’émotions et de challenges en jeu. Alors quand il ne pleut pas, il faut aussi investir sur son équipe. Pour éviter que la toiture ne fuite, lors de la prochaine tempête…

La Pyramide De Maslow!

Vous avez certainement déjà entendu parler des besoins de la pyramide de Maslow. Mais vous n’en savez pas plus. Ne vous faites plus de soucis. Vous êtes au meilleur endroit pour avoir toutes les explications possibles sur les besoins de la pyramide de Maslow.

Nous allons expliquer dans cet article, les besoins de la pyramide de Maslow et montrer des pistes pour l’utiliser efficacement dans certains domaines de votre vie.

Explication des besoins de la pyramide de Maslow:

La pyramide des besoins est une représentation faite sous forme de pyramide hiérarchisant les différents besoins des hommes. Il s’agit d’une théorie de motivation qui a été élaborée par le psychologue Abraham Maslow.

En effet, Abraham Maslow a exposé cette théorie de la motivation en 1943 dans l’article “A Theory of Human Motivation“. Dans son article, Maslow n’avait pas représenté cette hiérarchie sous une forme pyramidale.

 

La représentation pyramidale que nous connaissons aujourd’hui a été imposée dans le domaine de la psychologie du travail. Puis elle a vite été populaire. Mais elle offre plus de commodité finalement.

La pyramide de Maslow est composée de cinq niveaux. Je vous propose de découvrir ci-dessous, les différents besoins de la pyramide de Maslow en partant de la base jusqu’au sommet de la pyramide :

1- les besoins physiologiques :

Les besoins physiologiques sont des besoins d’ordre biologiques. Selon Maslow, le premier besoin de l’homme est de satisfaire ses besoins psychologiques.

Il s’agit entre autres du besoin de se nourrir, de se vêtir, d’avoir un toit, etc.

Ces besoins se trouvent à la base des besoins de la pyramide de Maslow.

2 – les besoins de sécurité:

D’après Maslow, une fois que les besoins physiologiques sont accomplis, l’homme cherche à satisfaire les besoins de sécurité. C’est-à-dire, il cherche à avoir la sécurité financière, un travail sûr, être dans un environnement stable et bien d’autres choses de la même trempe.

3 – Les besoins d’appartenance et d’amour :

Suivant les besoins de la pyramide de Maslow, les besoins d’appartenance (avoir l’affection des autres, avoir une famille, satisfaire ses désirs sexuels, etc.) viennent juste après la réalisation des besoins de sécurité.

4 – Les besoins d’estime :

Il s’agit des besoins tels qu’avoir la confiance en soi, avoir le respect de soi et des autres, avoir la reconnaissance et l’appréciation des autres personnes.

5 – Le besoin d’accomplissement de soi:

C’est le besoin qui se trouve au sommet de la pyramide (être créatif, pouvoir résoudre ses problèmes, faire des exploits, etc.)

Maintenant que vous avez une idée claire sur les besoins de la pyramide de Maslow, je vous invite à découvrir comment vous pouvez l’utiliser pour être un bon manager, leader ou dirigeant.

Construire une équipe heureuse et efficace grâce aux besoins de la pyramide de Maslow :

Pour construire une équipe productive et réaliser leurs objectifs, les grands leaders cherchent à connaître les besoins et l’état de bien-être des membres de leur équipe.

Vous pouvez considérer cela comme un élément fondamental du « contrat émotionnel » entre vous (le leader) et les membres de votre équipe.

Quand les membres d’une équipe remarquent que leur leader ou dirigeant s’intéressent à leur bien-être, ils ont tendance à donner le meilleur d’eux-mêmes pour obtenir de meilleurs résultats et avoir davantage de reconnaissance.

Les besoins de la pyramide de Maslow sont un outil important. Malheureusement, ils ne viennent pas à l’esprit de la plupart des gens quand il s’agit de chercher et connaitre les besoins des membres de leur équipe.

Les managers ont souvent tendance à vouloir augmenter les salaires pour motiver leur équipe. Bien que l’augmentation de salaire puisse être un bon élément pour motiver les gens, ce n’est pas toujours la solution idéale. Votre équipe a souvent besoin d’autres choses.

La théorie de Maslow est importante pour deux raisons:

Premièrement, elle vous permet de découvrir les besoins des gens (ce qui n’est pas forcément l’argent). Les gens ont beaucoup de besoins souvent ignorés. Et même s’ils sont bien payés, ils peuvent être insatisfaits à cause des autres besoins non satisfaits.

Deuxièmement, elle permet aux dirigeants de déterminer les outils à utiliser pour satisfaire leur équipe même s’ils n’ont pas beaucoup d’argent à dépenser.

Ça ne coute généralement pas beaucoup d’argent pour créer un environnement de travail sain. Il n’est pas couteux d’organiser des évènements sociaux. Par exemple vous pouvez organiser un barbecue pour que les membres de votre équipe puissent échanger et mieux se connaître en dehors du cadre de travail.

Il ne coûte rien aussi de faire des compliments aux gens (besoin de reconnaissance) quand ils font un bon travail.

Pour conclure :

Vous pouvez aussi utiliser les besoins de la pyramide de Maslow pour améliorer votre marketing. Il est important de connaître cette théorie et de l’appliquer. En tout cas, si vous voulez vous démarquer de ce que la plupart des gens font.

Enfin

Utilisez la pyramide de Maslow pour vous. Il faut réussir à se situer et surtout à savoir quels besoins sont comblés par quels résultats. Par exemple la sécurité financière sera pour certains d’avoir 2000 euros par mois d’autres 5000 euros. Si vous ne connaissez pas vos besoins et vous n’avez pas l’idée de ce qu’il faut atteindre pour les combler, difficile de planifier une vie épanoui!

Pourquoi j’ai écris un livre?

Il y a quelques jours, j’ai signé l’édition de mon premier livre: Produis Ta Vie. Titre en référence à mon parcours de producteur qui a aussi été un parcours d’évolution de ma vision du monde du travail.

Edilivre, m’accompagne dans cette aventure. C’était d’abord pour moi l’envie de résumer les 6 dernières années de ma vie ou plutôt de mon aventure professionnelle.

Pourquoi écrire ce livre?

On me demandait au début: “pourquoi fais tu ça?” puis ensuite: “comment as tu fait ça?”. Ce livre est un outil de partage qui, au delà des anecdotes qui permettent de se rendre compte de la vie la production de Nola Circus, trace un chemin. Pas évident de changer de travail, de projet ou de vouloir faire évoluer sa vie personnelle et professionnelle pour vivre mieux. Le travail prend une place primordiale dans notre vie par le fait qu’il nous rapporte de quoi vivre, qu’il a un rôle social et qu’il guide nos choix personnels. Comment s’épanouir si notre projet professionnel ne nous comble pas. Comment mettre en accord sa vie personnelle et professionnelle? Quand et comment se lancer? Où trouver le sens de tout cela?

À travers mon expérience d’entrepreneur et de producteur sur deux continents, je vous partage les Principes qui guident notre évolution. Je vous propose des Méthodes et vous donne des Outils pratiques.

 

Pour qui?

Pour tous ceux qui se demandent ce qu’apporte un changement de projet professionnel. Pour tous ceux qui ont peur de changer (c’était mon cas), tous ceux qui pensent que ce n’est pas possible. Et tout simplement les personnes qui souhaitent vivre différemment et se demandent comment faire.

Évidement, cela parlera plus aux entrepreneurs qui se lancent et particulièrement à ce qui veulent se lancer dans le cinéma. Mais le livre parle à tous.

Le marché du livre propose beaucoup d’ouvrages sur les méthodes et les solutions pour optimiser sa productivité et lancer son propre projet afin de se créer une vie de rêve. Les livres comme celui de Tim Ferriss “la semaine de 4 heures” ou d’Olivier Roland “Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études” proposent beaucoup d’études de cas et des méthodes liées aux nouvelles technologies et surtout au web. Le livre que j’ai écris, se démarque par le fait qu’il parle à ceux qui ne pensent pas pouvoir le faire et pour les secteurs de l’économie classique. Je suis persuadé que de voir mon parcours qui démarre de rien sera source de confiance pour les lecteurs. Au delà des principes et méthodes proposées par la plupart des livres du secteur, je donne des outils que j’utilise et qui fonctionnent. Le plus de ce livre est que le lecteur peut voir que j’ai appris au fur et à mesure, sur le terrain et ça lui permet de se projeter.

Le livre sortira en Novembre, la relecture est en route, ainsi que la mise en page et les corrections. Je vous en dis plus très vite.

Netflix et l’avenir du cinéma

Je ne pouvais passer à côté de cet article de Delphine Veaudor qui résume la polémique qui a agité la croisette en 2017. Pour avoir vendu Nola Circus à Netflix, je sais que les choses vont changer et que la réalité va rattraper les fantasmes des producteurs…

Assez de politique, assez de campagnes électorales, les choses sérieuses commencent à Cannes, se réjouissait mercredi 17 mai le critique américain Kenneth Turan sur le site du Los Angeles Times :

Maintenant que l’élection présidentielle est passée en France […], le pays peut se concentrer sur ce qui compte vraiment : célébrer la 70e édition de Cannes, le plus important festival de cinéma au monde.”

Exagéré ? “Bien entendu”, s’amuse Turan, mais “pas autant qu’on pourrait le croire. Les Français s’enorgueillissent énormément de Cannes. Ils dépensent chaque année plus de 20 millions d’euros d’argent du contribuable pour organiser un événement qui, en 2015, a attiré 30 421 professionnels du film, dont un impressionnant contingent de 4 038 journalistes.”

Les cinémas français seront-ils privés de Palme d’Or ?

Quand bien même le critique américain se réjouit que l’on parle enfin de cinéma, la politique au sens large n’est jamais très loin sur la Croisette. Avant même la cérémonie d’ouverture, elle s’est invitée à la traditionnelle conférence de presse du jury. Répondant à une question sur la présence en compétition de deux films distribués par la plateforme de streaming Netflix (Okja du réalisateur sud-coréen Bong Joon-ho et The Meyerowitz Stories de l’Américain Noah Baumbach), le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar, président de cette édition 2017, a lu un communiqué où il exprime un avis très tranché :

Accorder une Palme d’Or, ou tout autre prix, à un film qui ne pourra être vu sur grand écran est pour moi un énorme paradoxe. Je n’ai rien contre les nouvelles technologies mais tant que je serai en vie, je consacrerai toute mon énergie à faire découvrir aux jeunes générations la magie du grand écran.”

Membre du jury d’Almodóvar, l’acteur américain Will Smith a rétorqué en faisant valoir que les services de streaming devraient être perçus, non comme des adversaires des salles obscures, mais comme un moyen supplémentaire de promouvoir les œuvres : “J’ai trois enfants de 16, 18 et 24 ans à la maison. Ils vont au cinéma deux fois par semaine et ils regardent Netflix. Chez moi, [la plateforme] n’a eu que des effets bénéfiques”, a déclaré la star hollywoodienne dont le prochain film, Bright, sera diffusé par Netflix.

Une passe d’armes qui s’inscrit dans “un débat brûlant”, rappelle le site du magazine spécialisé The Hollywood Reporter. Comme l’explique The New York Times :

Au cœur de la polémique entre Cannes et Netflix, se trouve ce que l’on appelle l’exception culturelle française, une législation exigeant qu’un pourcentage de chaque ticket d’entrée et de chaque revenu tiré des ventes de DVD ou de vidéo à la demande et de la diffusion à la télévision ou en streaming soit consacré au financement de films français et à l’aide à des films étrangers. Cette législation impose également un délai de 36 mois entre la sortie en salles et la diffusion en streaming.

Les règles vont changer en 2018

Pour diffuser ses deux films cannois simultanément dans les salles françaises et auprès de ses abonnés, il aurait fallu à Netflix un visa temporaire d’exploitation. Mais “le Centre national du cinéma a indiqué que les films de Netflix n’étaient pas éligibles à une diffusion restreinte sous [ce] régime d’exemption réservé à des œuvres moins grand public”. Comme le précise le quotidien américain, “la plupart des acteurs de l’industrie cinématographique française […] s’accordent à dire que le délai de 36 mois [entre la diffusion en salles et le streaming] est beaucoup trop long, mais les discussions complexes engagées pour réduire ce délai [concernant les deux films Netflix sélectionnés] ont échoué quelques jours avant que le festival n’annonce un changement de ses règles”.

Face à la polémique, les organisateurs cannois ont en effet annoncé une modification des critères pour les films en sélection. “Dorénavant, tout film qui souhaitera concourir en compétition à Cannes devra préalablement s’engager à être distribué dans les salles françaises”, pouvait-on lire dans un communiqué daté du 10 mai.

Ainsi que le résume le New York Times,

la France est un paradis pour les amateurs de cinéma, avec des salles florissantes et des aides publiques en faveur des nouvelles productions. Netflix est un géant mondial du streaming fondé sur l’idée que les salles de cinéma appartiennent au passé. Il était donc peut-être inévitable que ces deux mondes entrent en conflit au sujet du festival de Cannes.”

Pourquoi les problèmes au travail sont bénéfiques!

En cette période  de rentrée, cette affirmation vous semble irréelle!

N’avez-vous jamais eu ce sentiment que dans le cadre professionnel le sort s’acharne contre vous ?

Que vous collectionnez les problèmes et que finalement ce que vous faites ne vous convient pas ?

Écoutez bien !

Vous devriez « presque » être heureux de rencontrer des problèmes dans le cadre de votre travail, car ils sont à l’origine d’à peu près la moitié de vos revenus. Comment est-ce possible ? En fait, si rien n’allait mal, s’il n’y avait pas des relations difficiles à gérer chaque jour au boulot, si votre journée de travail était facile et sans problème à régler, il serait possible d’embaucher facilement une autre personne pour faire votre travail à votre place et elle pourrait même être payée moitié moins que ce que vous touchez actuellement.

Alors ne fuyez pas les problèmes.  Apprenez plutôt à les manipuler gaiement et avec bon jugement, comme des opportunités plutôt que des irritations, et vous progresserez à pas de géant. Car il y a beaucoup d’emplois ou de carrières qui attendent les gens qui n’ont pas peur des problèmes.

Peut-être pensez-vous comme la plupart des gens : « Si j’avais le bon emploi, je ne rencontrerais pas autant de problèmes que je rencontre actuellement… » Rien n’est plus éloigné de la vérité.

En fait, lorsque je jette un rapide coup d’œil sur ma carrière et mon parcours, je peux voir quatre avantages aux problèmes que j’ai rencontrés :

 1) Les problèmes mènent au succès.

Résoudre des problèmes nous fait évoluer personnellement et professionnellement. Sans problèmes, il n’y a pas d’opportunités. Et sans opportunités, nous ne pouvons pas grandir, avoir plus de responsabilité, ou gagner plus d’argent. En fait, si votre travail est sans problèmes, vous devriez immédiatement commencer à en chercher un autre. C’est le signe que vous êtes bloqué quelque part et qu’il est temps de bouger.

2) Les problèmes signifient succès existant.

Il n’y a pas que l’échec qui peut être à l’origine des problèmes. Le succès aussi ! Atteindre le succès ne signifie pas la disparition de nos problèmes. Cela signifie que nous avons des défis différents qui sont en corrélation avec nos réalisations. Comment ? Il y a généralement un lien entre la complexité de nos défis et le niveau de notre responsabilité. Plus vos problèmes sont grands, plus votre succès est possiblement grand.

3) Les problèmes amènent la confiance

Ce n’est que lorsque nous surmontons des problèmes que nous gagnons en confiance. Il s’agit de savoir que nous sommes capables de les résoudre. Car la grande majorité de ce que nous apprenons s’acquiert grâce à l’expérience.

4) Les problèmes nous permettent de mieux comprendre les autres.

Lorsque nous avons nous-même fait face à des défis, nous savons de quoi il retourne. Et nous sommes ainsi en mesure de mieux aider les autres – une compétence essentielle à développer pour les leaders.

Un leader qui a surmonté des problèmes importants saura ce qu’il peut attendre de son équipe et saura comment les aider à atteindre leurs objectifs.

Comment lutter contre la sensation de manque

 

C’est un réflexe humain de vouloir regarder ce que les autres ont. Nous sommes, de plus, dans une société de voyeurisme et Instagram, Facebook ou autres médias sociaux nous permettent d’assouvir ce travers.

Mais il y a 2 façons de réagir à cela : se focaliser sur ce qui nous manque ou exprimer notre gratitude envers ce que nous avons déjà.

Notre culture du manque

Trop souvent, nous nous concentrons sur ce qui nous manque, ce que nous n’avons pas, plutôt que de voir ce que nous avons. Selon la chercheuse Brené Brown, nous vivons dans une culture qui nous laisse percevoir le manque. Notre culture est une culture du   » jamais assez  » .

Selon la chercheuse, cela commence dès le matin : nous nous levons en pensant que nous n’avons pas assez dormi, nous passons la journée à penser que nous n’avons pas assez de temps, et nous nous endormons en pensant que nous n’avons pas réussi à accomplir suffisamment de tâches. Quoi que nous ayons, quoi que nous fassions, ce n’est jamais suffisant.

Tout au long de la journée, en étant au contact des autres, nous sommes douloureusement conscients de ce qui nous manque : intelligence, talent, argent, chance, créativité… Chacun trouvera quelque chose.

Seulement voilà. Non seulement toutes ces comparaisons ont le pouvoir de nous décourager et de nous affaiblir, mais en plus elles camouflent et anéantissent les cadeaux énormes que nous avons reçus de la vie.

Choisir le bon filtre

Certes, il y a un million de choses que nous n’avons pas. Mais il y a aussi un million de choses que nous avons. Il suffit de voir à travers le bon filtre pour s’apercevoir que nous avons tous reçu plus que ce que nous pouvions demander ou même imaginer.

Ce bon filtre se nomme la gratitude et c’est un filtre qui amplifie tout ce qui est bon dans nos vies plutôt que de le rendre insignifiant.

La gratitude nous aide à cultiver une mentalité d’abondance plutôt que de manque.

Comment je lutte chaque jour contre cette culture et cette mentalité du manque.

Au lieu de clore ma journée en pensant à ce que je n’ai pas réussi à obtenir ou à accomplir, j’essaie de me concentrer sur les cadeaux que la vie m’a offerts et de les exprimer.

Je couche chaque soir par écrit ma gratitude dans mon agenda. Non seulement cela m’offre le bénéfice instantané de me concentrer sur le positif, mais cela me permet aussi d’ancrer en moi cette force pour les moments plus difficiles à venir.

Je crois que, de toutes façons, nous n’obtiendrons jamais plus jusqu’à ce que nous soyons pleinement reconnaissants de ce que nous avons déjà.

Soyons clairs : l’ingratitude ambiante crée des victimes dans notre culture du manque. Nous en connaissons tous autour de nous.

N’oublions pas que remercier la vie au quotidien pour tout ce qu’elle nous offre, nous protège du sentiment de peur, de frustration, d’échec et de mécontentement et nous guide vers le succès, la joie et l’accomplissement.

 

4 astuces pour avoir plus de temps!

« Je n’ai pas le temps. Je n’ai pas le temps. Je n’ai pas le temps. »

 

Est-ce une phrase que vous vous répétez en boucle tout au long de votre journée? Si c’est le cas, je vous invite à porter une attention particulière sur cet article.

 

Tout d’abord, j’aimerais préciser que le temps, c’est très relatif. C’est un concept qui peut s’étirer et se raccourcir selon la situation et l’organisation. Vous avez certainement déjà eu un moment de bonheur intense où le temps a semblé trop court. À l’inverse, deux minutes de malaise profond vous paraîtra une éternité.  Le temps, ce n’est pas quelque chose que nous avons, c’est quelque chose que nous choisissons de prendre.

Plusieurs se servent de l’excuse du temps pour ne pas passer à l’action. C’est vrai, le temps peut être envahissant et nous submerger de toutes sortes d’imprévus interminables. Vous avouerez que c’est facile dans ce type de situation de se sentir victime du temps et d’avoir l’impression que nous ne faisons qu’éteindre des urgences plutôt que de nous concentrer sur nos priorités.

 

Le but ultime c’est de prendre en charge notre temps, entièrement et sereinement. Nous avons tendance à croire qu’on fera plus dans une journée que ce qui nous est possible. Et nous croyons que nous accomplirons moins dans les années à venir que ce qui nous sera possible. Nous avons une réelle distorsion avec le temps!

 

Il n’y a pas de recette magique pour mieux gérer son temps, mais bien des actions simples et concrètes.

La première étape

Pour ceux et celles qui se répètent en boucle « JE N’AI PAS LE TEMPS », c’est d’abord et avant tout de changer votre dialogue interne. Vous avez le temps, vous prendrez le temps alors dites-vous « J’AI LE TEMPS D’ACCOMPLIR MES PRIORITÉS »

La deuxième étape

Etablissez vos priorités, les vraies, les vôtres, pas celles des autres! Que voulez-vous mettre de l’avant dans votre vie? Le sport, la détente, le temps en famille, une formation … Faites la liste de 3 priorités dans votre vie pour les 3 mois qui suivent.

Troisième étape

Afin d’augmenter votre productivité lorsque vous faites une tâche, assurez-vous de vous mettre à l’abri des distractions toxiques. On se concentre sur une tâche pendant une heure, SANS téléphone, SANS texto, SANS courriel, SANS réseaux sociaux.

Finalement

Améliorez la gestion de votre temps. Vous avez 24 heures par jour, elles vous appartiennent alors utilisez-les judicieusement afin qu’elles soient profitables pour vous et vos priorités de vie. Notez TOUT dans votre agenda. Je vous invite à planifier le dimanche soir, votre semaine. Utilisez le concept des actions immédiates différées afin d’optimiser vos journées, votre semaine et vos mois. Une action immédiate différée, c’est simple. Vous n’avez qu’à inscrire à votre agenda, TOUT, de votre heure de levée, en passant par votre sport matinal, votre méditation, votre repas, vos rendez-vous professionnels et ce jusqu’à votre heure de coucher. Ce qui est inscrit, on s’y tient.

 

J’ai testé la voiture qui conduit en pilote automatique!

Vous pensez sans doute que je me suis transporté dans le futur ou bien que j’ai testé cela en version Beta sur un circuit. Et bien non, c’était dans la circulation normale à bord d’une Volvo S90 D5 et grâce à Sixt.

 

En fin d’année dernière avec les Echos, j’ai eu la chance de participer à un événement au golf de Chantilly: Le Trophée des Échos, pour lequel Sixt était partenaire. Je suis reparti avec un week-end pour profiter de leur gamme premium. Il me fallait trouver le moment et ce fut fait le week-end dernier.

Arrivé à la concession, l’accueil est impeccable, avec le sourire, ce qui est de plus en plus rare en France… Sixt se place sur un marché haut de gamme de la location de voiture. Ici, ils me proposent une Volvo S90. Le look d’une grosse berline qui semble lourde et pas très fun. Bon, je me lance et monte dedans.

Une fois à bord, je me rends compte que la voiture n’est pas pensée pour frimer (même si elle possède un moteur diesel D5 qui permet de se faire plaisir) mais pour une vie à bord facile. L’objectif affiché: simple et utile pour un voyage le plus agréable possible.

Je vous passe les qualités de la finition, l’écran tactile (dont je ne suis pas un grand fan), le démarrage sans clé, le tableau de bord digital, etc… Du haut de gamme assez attendu pour ce type de modèle. Mais quand j’ai enclanché le régulateur de vitesse, la voiture me propose le Pilot Assist!

Mais qu’est ce que c’est que le Pilot Assist?

Le Pilot Assist II, une fonctionnalité de conduite semi-autonome permettant aux voitures de conserver leur trajectoire à une vitesse pouvant atteindre 130 km/h. Les capteurs de la voiture permettent alors de prendre le contrôle du volant et des pédales, pour un trajet sur l’autoroute beaucoup moins fatigant.

Pilot Assist aide le conducteur à garder la voiture entre les marquages latéraux au sol tout en conservant une distance temporelle prédéfinie au véhicule précédant.

 

 Vue d'ensemble des fonctions.Vue d’ensemble des fonctions.

Caméra et radar
Détecteur de distance
Détecteur de signalisation latérale

Le conducteur paramètre la distance temporelle souhaitée au véhicule précédant. Pilot Assist détecte le véhicule précédant ainsi que les marquages au sol de la voie avec une caméra et une unité radar. La distance temporelle prédéfinie est maintenue grâce à une adaptation automatique de la vitesse, l’assistance à la conduite aide en même temps à positionner la voiture dans la voie.

L’assistance de trajectoire du Pilot Assist se base à la fois sur le trajet suivi par le véhicule précédant et les marquages au sol de la voie. Le conducteur peut à tout moment ignorer les recommandations de trajectoire du Pilot Assist et conduire dans une autre direction, pour par ex. changer de file ou éviter un obstacle sur la route.

Si la caméra et le radar ne perçoivent pas le marquage au sol de la voie ou tout autre véhicule à l’avant, le Pilot Assist se place en mode veille.

Lorsque le Pilot Assist est en mode veille et que la voiture approche de trop près le véhicule précédant, le conducteur est alors alerté par la fonction Alerte de distance .

Vous imaginez sans doute ma surprise et dans un premier temps ma méfiance. Mais en lâchant le volant et en regardant la voiture tourner toute seule, accélérer et ralentir selon le trafic, je suis comme un enfant. Je retourne 15 ans en arrière sur un simulateur de pilotage sur ma console de jeu. Whaou!

Tout un tas de capteurs

Pour les plus curieux, Volvo utilise tout un arsenal de capteurs pour la mise en place du Pilot Assist. On note ainsi la présence de cinq caméras pour la vision à 360° diffusée sur l’écran central de la voiture, une caméra sur le pare-brise pour la lecture des panneaux de la route et le tracé de la route, deux caméras sous les rétroviseurs et un autre sur le pare-chocs arrière, une autre caméra trifocale sur la partie supérieure du pare-brise, quatre radars de chaque côté de la voiture, des capteurs ultrasoniques pour le stationnement et enfin le fameux capteur LIDAR .

Que dire, bien que je ne sois pas un fan d’automobile, je suis sous le charme. J’ai fait 2 longs trajets de 300 km ce we et pas de fatigue et même un certain plaisir de conduire. Le retour au RER va sans doute picoter un petit peu.

Mon conseil, si vous roulez beaucoup, mettez votre budget dans ce type d’option bien plus que dans le look de votre voiture. En plus cela optimise la sécurité et ce que l’on veut tous, c’est arriver vite mais en entier a destination 😉

Arnaud

Ce que vous devez arrêter MAINTENANT en 13 points et 1 Bonus

 Aujourd’hui je partage avec vous un article de Zdravco Cvigetic. Il met en lumière les choses a stopper immédiatement pour enfin vivre pleinement son potentiel… En un mot, ça va piquer les amis! Bon, j’ajoute mes commentaires, c’est plus fort que moi…

 une définition de l’enfer pour bien commencer:

« Lors de votre dernier jour sur terre, la personne que vous êtes devenue rencontrera la personne que vous auriez pu devenir. » — Anonyme


Parfois, pour réussir et se rapprocher de la personne que nous aimerions devenir, nous n’avons pas besoin de plus de choses mais accepter d’abandonner certaines d’entre elles.

Il y a des choses qui sont universelles. Certaines vont vous permettre d’obtenir l’épanouissement auquel vous aspirez à condition de renoncer à ce qui vous empêche d’avancer.

Cette affirmation reste vraie, même si la définition du succès diffère selon les individus. Là où il y a des décisions qui peuvent être simples à prendre dès aujourd’hui, d’autres nécessiteront un peu plus de temps.


1. Abandonnez le mode de vie malsain

« Prenez soin de votre corps. C’est le seul endroit où vous êtes obligé de vivre. » — Jim Rohn

Si vous voulez faire quelque chose de votre vie, tout part de là. Vous devez vous soucier de votre santé et il n’y a que deux choses à retenir :

1. Avoir une alimentation saine ( et oui il faut parfois manger des choses qui poussent dans la terre. Pour info, les bonbons et les gâteaux n’en font pas parti, Dommage!)

2. Pratiquer une activité physique (zapper depuis le canapé ne compte pas)

Des petites étapes, mais vous vous remercierez un jour. L’effet cumulé!


2. Abandonnez la vision à court terme

« Vous ne vivez qu’une fois, mais si vous le faites bien, une fois est suffisant. » — Mae West

Les gens qui réussissent fixent des objectifs à long terme et savent que ces objectifs ne sont que le résultat de routines qu’ils font tous les jours.

Ces habitudes saines ne devraient pas être quelque chose que vous faites ; elles devraient être quelque chose qui font partie de votre identité.

Il y a une différence entre : « Travailler pour préparer son corps pour l’été » et « Travailler parce que c’est ce que vous êtes ».


3. N’ayez pas peur de l’échec (facile à dire, plus dur à faire)

« On n’apporte rien au monde en se dévalorisant. Il n’est pas éclairé de se faire plus petit que l’on est, simplement pour rassurer les autres autour de nous. Nous sommes tous conçus pour briller, comme les enfants. Ce n’est pas donné qu’à quelques-uns, c’est en nous tous. En laissant briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres le pouvoir d’en faire autant. Si nous nous libérons de notre propre peur, notre présence seule pourra aussi libérer les autres. » — Marianne Williamson

Si vous n’essayez jamais de saisir de grandes opportunités qui se présentent à vous, ou de permettre à vos rêves de devenir réalité, vous ne pourrez jamais libérer votre véritable potentiel.

Et le monde ne profitera jamais de ce que vous auriez pu accomplir. Donc exprimez vos idées, n’ayez pas peur d’échouer, et surtout ne craignez pas de réussir.


4. Coupez le robinet d’excuses (le plus important pour moi)

« Cela ne dépend pas des cartes distribuées, mais de comment vous jouez votre main. »— Randy Pausch, The Last Lecture

Les gens qui réussissent savent qu’ils sont responsables de leur vie, quelles que soient leurs origines, leurs faiblesses et leurs échecs passés.

Réaliser que vous êtes responsable de ce qui se passe ensuite dans votre vie est à la fois effrayant et passionnant.

Et lorsque vous appréhendez pleinement ce constat, cela devient la seule façon de réussir, car les excuses nous limitent et nous empêchent de nous élever, tant sur le plan personnel que professionnel.

Vivez votre vie, personne d’autre ne le fera à votre place.


5. Abandonnez l’état d’esprit fixe et limité

« L’avenir appartient à ceux qui apprennent plus de compétences et les combinent de manière créative. » — Robert Greene, dans l’ouvrage «  Atteindre l’Excellence »

Les gens qui ont une mentalité fixe pensent que leur intelligence ou leurs talents sont des traits innés, et que le talent seul mène au succès — sans dur labeur. Ils ont tort.

Les gens qui réussissent le savent. Ils investissent chaque jour énormément de temps pour développer et faire évoluer leur mentalité, acquérir de nouvelles connaissances, apprendre de nouvelles compétences et changer leurs perceptions afin que cela profite pleinement à leur vie.

Rappelez-vous, celui que vous êtes aujourd’hui n’est pas celui que vous devez être demain. Vous allez très vite voir la force de ce point.


6. Arrêtez d’attendre la solution miracle (je pense à mon ami Stephan)

« De jour en jour, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. » — Émile Coué

Réussir du jour au lendemain est un mythe.

Les gens qui réussissent savent que faire de petites améliorations cumulées avec le temps aboutiront à de grands résultats.

C’est pourquoi vous devriez planifier pour l’avenir pour être en phase avec votre futur, concentrer vos efforts sur le jour qui vient et vous améliorer de 1 % tous les jours.

Ou sinon priez, mais vraiment beaucoup!

7. Laissez tomber le Perfectionnisme (ça c’est vraiment dur)

« L”expédition dépasse la perfection. » — Un des mantras du développement de la Khan Academy

Rien ne sera jamais parfait, qu’importe la bonne volonté de nos essais.

La peur de l’échec, comme la peur du succès, nous empêche souvent d’agir et d’être créatif au regard du monde. Mais beaucoup d’opportunités seront perdues si nous attendons que les choses soient parfaites.

La répétition affine le geste. Alors, « produisez », puis améliorez (1 % suffit)

8. Arrêtez de vous disperser (encore plus dur)

« Vous n’arriverez jamais à votre destination si vous vous arrêtez et jetez des pierres à chaque chien qui aboie. » — Winston S. Churchill

Les gens qui réussissent le savent. C’est pourquoi ils choisissent de faire une seule chose à la fois pour s’y donner à fond. Peu importe ce que c’est — une idée d’entreprise, une conversation ou une séance d’entraînement.

Être pleinement présent et engagé dans une seule tâche, est indispensable

9. Renoncez à votre envie de tout contrôler

« Certaines choses dépendent de nous, et certaines choses ne dépendent pas de nous. » — Epictète, philosophe Stoïcien

Différencier les deux est essentiel.

Détachez-vous des choses que vous ne pouvez pas contrôler, et concentrez-vous sur celles où vous pouvez exercer une influence. Sachez que parfois, la seule chose que vous pourrez contrôler est votre attitude face à quelque chose.

Les décisions politiques ou les impôts! nous sommes impuissants, donc arrêtons de râler, on a mieux à faire. Oui, je sais, nous sommes français et c’est dans notre ADN…

10. Arrêtez de dire OUI à des choses qui ne soutiennent pas vos objectifs

« Celui qui voudrait accomplir un peu doit sacrifier un peu ; celui qui voudrait accomplir beaucoup doit sacrifier beaucoup ; celui qui veut atteindre la grandeur doit énormément sacrifier. » — James Allen

Les gens qui réussissent savent que, pour atteindre leurs objectifs, ils devront dire NON à certaines tâches, activités et demandes de leurs amis, de leur famille et de leurs collègues.

À court terme, on risque de vous le reprocher, mais lorsque vos objectifs se concrétiseront, cela en aura valu la peine.

A être trop gentil et à penser aux autres, on s’oublie, et bien souvent les autres ne pensent pas autant à nous. Désolé de vous le dire!

11. Abandonnez les personnes toxiques (à faire immédiatement)

« Vous êtes la moyenne des cinq personnes avec lesquelles vous passez le plus de temps. » — Jim Rohn

Les personnes avec qui nous passons le plus de temps détiennent une influence considérable sur notre personnalité.

Il y a des gens qui sont moins accomplis dans leur vie personnelle et professionnelle, et d’autres qui sont plus en avance que nous. Si vous passez du temps avec ceux qui sont à la traîne, ils vous tireront vers le bas, vous empêchant de tutoyer le succès.

Mais si vous passez du temps avec des gens qui sont plus talentueux que vous, quelle que soit la difficulté possible, vous allez tirer profit de leur expérience.

Jetez un coup d’œil autour de vous et voyez si vous avez besoin de faire le tri dans votre entourage.

12. Renoncez à votre besoin de plaire à tous

« La seule façon d’éviter d’énerver les gens est de ne rien faire d’important. » —  Olivier Emberton

Pensez-vous comme une niche de marché.

Beaucoup de gens apprécieront cette niche, et d’autres n’y prêteront aucune attention. Peu importe vos efforts, vous ne serez pas en mesure de plaire à tout le monde.

C’est tout à fait naturel, et il n’est pas nécessaire de vous en justifier.

La seule chose que vous pouvez faire est de rester authentique, de progresser et de vous améliorer chaque jour. Le nombre croissant de « rageux » signifie que vous faites des choses importantes et digne d’intérêt.

13. Prenez vos distances avec les réseaux sociaux et la télévision

« Le problème est, vous pensez que vous avez du temps. »— Jack Kornfiel

Naviguer excessivement sur Internet et la télévision sont des maladies de notre société contemporaine. Ces deux outils ne devraient jamais représenter une échappatoire à vos responsabilités ou à vos objectifs.

À moins que vos objectifs n’en dépendent, vous devriez minimiser, voire éliminer, votre dépendance à leur égard pour rediriger ce temps vers des activités qui peuvent enrichir votre vie.

J’ajoute en point Bonus, Numéro 14: il faut aller vers ses objectifs selon ses besoins. C’est à dire, que vous êtes le seul à savoir ce qui peut vous rendre heureux. Planifiez votre stratégie et mettez la en place. Cela va s’étendre sur 10 ou 20 ans mais c’est VOTRE objectif. Donc, n’écoutez pas les autres.

À bientôt

Arnaud

J’étais au concert parisien de la « diva » Erykah Badu

Pour ceux qui ne connaissent pas Erykah Badu, c’est la star Soul Hip-Hop américaine. C’est une icône de la cause afro-américaine et une personnalité surprenante.

Etre à ce concert était symbolique pour moi. Non pas parce que cela fait 5 ans qu’elle n’est pas venue se produire en France, non pas que je sois un fan inconditionnel, mais seulement parce qu’elle est à l’origine de Nola Circus (film que je viens de produire)

Brooklin 2012

 

La première rencontre avait eu lieu en février 2012 à  Brooklin. A cette période, avec Luc mon associé, nous rencontrions Erykah pour qu’elle joue le rôle de Karen dans Nola Circus. Elle aimait le script et elle était acquise à notre projet. Un très beau soutien car nous l’avions connu en lui faisant passer le script par le père de son premier enfant: King Ashoka… Nous devions la voir avant son départ pour sa tournée en Océanie. Elle nous avait donné rendez vous pour parler du personnage de Karen et des dates de tournage. Un staff assez impressionnant de 15 personnes était là, et chargeait des SUV noirs pour l’aéroport. Nous attendions en bas de l’immeuble. L’ensemble du staff (tous des afro-américains) nous regardaient comme « des petits blancs » perdus… Mais comme Erykah dirige et décide tout elle même, personne ne disait quoique se soit. Si nous étions là, c’est qu’il y avait une raison…

Ce jour là j’ai compris que la notion de temps et d’horaire, n’était pas les mêmes dans nos deux mondes… Avec 1 heure de retard, elle est descendue, elle nous  a immédiatement fait un « gros câlin ». La magie opère dés qu’elle apparaît. Elle est petite mais elle remplie l’espace par son aura et son sourire. Son assistant lui dit: « on doit y aller, l’avion va partir », elle répond: « dis leur d’attendre »… Mais c’était un vol commercial, pour l’Australie.

Nous avons donc pris la route dans son SUV et parlé de tout cela pendant le trajet. En arrivant, comme elle savait que nous étions à pied, elle a demandé à son chauffeur de nous ramener là ou nous souhaitions dans NY…

Paris juillet 2017

Comme Erykah a suivit toute l’aventure Nola Circus, quand elle est venue pour son concert, elle nous a invité avec les coproducteurs de Nola Circus. Elle m’a mise en relation avec Cold Cris qui gère la tournée. C’est un sentiment agréable d’être considéré après toutes ces années par le simple fait de l’avoir tenue au courant. Nous avons tissé un lien simple mais franc.

Palais des congrès le 8 juillet, vers 19h15

J’arrive pour retirer les invitations pour Ronny Turiaf (un de mes coproducteur et champion NBA 2014 avec Miami) , un de ses amis, ma femme et moi. La jeune fille, très souriante, me dit, nous n’avons pas la liste d’Erykah, d’ailleurs elle n’est pas encore là! Le concert commence dans 45 minutes..

19h45, les billets et « access » pour l’after show sont là. Nous entrons avec Ronny. La bonne surprise, nous sommes au 3 ème rang au centre. Super place! Et commence l’attente. Une première artiste très dynamique arrive vers 20h20 pour faire une première partie … 20 minutes, puis plus rien, jusqu’à 21h30. Mais le public est acquit à Erykah et dès son entrée, elle illumine la scène. Elle va enchainer les performances vocales et même partager un morceau avec Mos Def (Yassine Bey) connu aussi comme comédien dans Braquage à l’Italienne.  Elle fait une performance et c’est un show qu’elle mène de main de maître et elle dirige l’ensemble de ses musiciens en communiant avec la salle. Puis au bout de 1h15, elle remercie tout le monde et elle disparaît!

La salle scande son nom et applaudit mais rien n’y ferra, elle ne reviendra pas. Nous sommes tous sous le choc. Pas de petit supplément comme tous les artistes le font. Peut-être que c’est à cause des problèmes de son? ou du fait qu’elle a une performance au Wanderlust à 1h30 du matin? Certains fans laissent éclater leur amertume et leur colère. De 100 à 190 euros la place, je comprends que 1h15 fasse un peu léger.

Un passage dans les loges pour la voir et là aussi elle se fait attendre. Finalement, elle concède à passer quelques minutes avec nous avant de filer vers le Wunderlust pour mixer.

L’expérience vocale et scénique est incroyable. Sur ce point rien à dire. Mais le public qui attend cette venue pendant 5 ans peut légitimement espérer une plus grande communion. En fait, Erykah est solaire et imprévisible. Le temps n’existe pas, elle fait ce qu’elle veut ce qui peut déranger la plupart des personnes qui rêvent de faire pareil, mais ses fans restent toujours là !

Je vous recommande quand même ce morceau pour profiter de son talent: Tribute to New Orleans with Mark Ronson