Startups : Les 7 moments pour investir sur son équipe

Tous les spécialistes du business le disent, ce qui sépare les entreprises à succès des autres, c’est leur équipe. Et pourtant, entre vos investisseurs, vos clients et les nouveaux marchés à conquérir, vous ne trouvez jamais le temps pour réunir tout le monde, et investir sur votre collectif.

Pour faire la différence sur le long terme, apprenons à détecter les moments opportuns, voire vitaux, où il vous faudra faire fructifier ce que vous avez de plus cher, les hommes et les femmes qui vous suivent dans votre aventure…

#1 Avant une forte croissance

Ça y est, le marché frémit ! Tout ce que vous aviez toujours prédit est en train de se réaliser, et vous n’avez qu’une envie : appuyer sur l’accélérateur. Attention cependant à ne pas aller trop vite ; c’est en fait le moment de se structurer pour ne pas prendre l’eau. Afin d’anticiper la montée de charges à venir, utilisez l’intelligence de votre collectif. Cela vous garantira l’engagement de chacun au plus fort de la bataille.

Quand Olivier Cueille, CEO de microDON, contacte une agence conseil, il prévoit de doubler son effectif en 18 mois. L’entreprise sociale et solidaire a du vécu, et tout se passe bien. Le business, lui, décolle. Alors investir sur ses collaborateurs à ce moment-là, c’est s’assurer que tout continue à bien se passer ! Une levée de fonds plus tard, l’équipe s’est étendue sans friction, et persiste dans sa belle progression.

#2 Pendant une forte croissance

Depuis un moment déjà, votre entreprise grandit à toute vitesse. Le nombre de vos clients et de vos collaborateurs ne cesse de se multiplier, et il faut bien avouer que votre structuration laisse à désirer. À un certain moment, lorsque vous sentez que tout le monde est complètement lessivé, il va être temps de prendre du recul, sortir la tête du guidon, et remobiliser votre équipe. Personne n’a jamais gagné un marathon en sprintant tout du long.

La croissance bat son plein chez Content Square, lorsque son atypique CEO, John Cherki rencontre l’agence conseil en recrutement. Il vient de décider de s’installer à New York afin d’attaquer le marché américain, alors que, chaque jour, de nouveaux employés passent la porte des bureaux parisiens. Timing parfait pour aligner l’équipe française sur des ambitions énormes, et lui donner les moyens de son autonomie.

#3 Juste après une levée de fonds

Des mois que vous arpentez les bureaux luxueux, pour collecter des sommes élevées auprès de tous les VC de la place. Enfin, l’encre sèche sur la dernière termsheet, celle qui va vous permettre de vous développer… Plutôt qu’accélérer immédiatement, c’est l’occasion de refonder votre projet collectivement ! Pendant le roadshow, vous vous êtes éloignés de vos équipes, et de vos clients. Votre vision a été bousculée jour après jour. Alors, comme dans un pack de rugby, resserrez les liens avant de vous prendre la mêlée.

Après une Série B de 8 millions, les trois co-fondateurs d’une belle startup de la EdTech décident de mettre le paquet sur l’équipe. Leur effectif, déjà important, va croitre raisonnablement, alors c’est le bon moment pour ancrer la culture d’entreprise, et leur permettre de se libérer de l’opérationnel. Avec l’aide de l’agence de recrutement, un noyau dur de collaborateurs émerge, afin de construire le projet au quotidien, et solidifier les process RH.

Chez BackMarket aussi, la levée de fonds fut un prérequis à l’accompagnement. Les fondateurs ont alors la tête dans le guidon, après plusieurs mois avec les investisseurs. Leur équipe a déjà grossi (de 10 à 30), et l’écart de vision avec la base ne peut que s’accroitre. Comment faire pour ne pas les perdre en chemin ? En collaboration avec le plus grand nombre, la prise de décision se structure, et de nouveaux managers sont embauchés et intégrés très rapidement. Désormais, la réalité progresse plus vite que les ambitions, et le déploiement international s’intensifie…

#4 Après des départs critiques

Il semblerait que ce soit la fin d’une ère. L’un de vos co-fondateurs est parti, et, disons-le, la séparation fut douloureuse. Ou peut-être venez-vous de vivre une vague importante de départs, qu’ils soient volontaires ou non. Dans tous les cas, votre équipe n’est plus la même. Les rôles de chacun évoluent, la répartition des leadership aussi. C’est une nouvelle version de votre entreprise qu’il va vous falloir développer, avec des collaborateurs qui ne demandent qu’à être remotivés.

Lorsque le développement de Trusk stagne, Thomas Effantin, son CEO, met à jour le désalignement de son équipe. Un associé et un tiers des effectifs décident de quitter le navire. Pas le temps de douter, l’équipe se remobilise sur des objectifs ambitieux, et une organisation nouvelle. Quelques mois plus tard, la croissance est au rendez-vous, et les recrutements ont repris de plus belle !

À la suite de difficultés managériales, Cédric O’Neill, CEO de 1001 pharmacies, se retrouve seul capitaine à bord. Son associée partie, il réunit ses collaborateurs dans une bergerie coupée de tout, et nous leur proposons de reconstruire leur organisation. D’autres départs suivront, jusqu’à resserrer l’équipe autour de valeurs communes, permettant ainsi le développement d’une nouvelle marketplace, à l’UX innovante.

#5 Quand vous êtes au pied du mur

La mort est devant vous ? Allez-y ensemble ! Quand le cash-out se rapproche, et que les ennuis financiers s’accumulent, il peut être tentant de s’enfermer dans sa tour d’ivoire, pour y concevoir LE plan parfait qui vous sortira de là… Grossière erreur. Sun Tzu professe de ne combattre que lorsque vos troupes sont dos au mur. Alors leur engagement sera total. L’imminence de l’échec est le meilleur moment pour investir sur votre équipe, et leur faire une confiance aveugle.

Gauthier Nadaud, CEO de Smiirl, fut le premier à croire en cette possibilité dans son équipe. Ces créatifs géniaux étant joyeusement désorganisés, il leur fallait structurer les ventes, et regagner de la marge de manœuvre pour penser à l’avenir, et aux prochaines innovations à développer. En refocalisant l’équipe sur les enjeux du moment, et en donnant leur chance à des profils atypiques, il ne fallut que 6 mois pour inverser la vapeur, et multiplier le CA par 5. Tout ça sans rien perdre de la culture qui fait leur unicité.

Dans Team of Teams, le General Stanley MacChristal nous raconte un morceau de l’histoire de Pixar. Neuf mois avant la sortie de Toy Story II, le staff est devant un constat difficile : le film est mauvais. Un gâchis de plusieurs années de travail, qui les laisse sans option, au vu du peu de temps qui leur est imparti. Qu’importe ! Contre l’avis des producteurs, tous les collaborateurs se remettent au travail en partant de zéro. Travaillant nuits et jours, ils termineront avec le succès que l’on sait, et s’attribueront alors collectivement un mois de vacances bien méritées.

#6 Quand votre secteur est en crise

À l’aube d’un monde hyper-connecté, tous les business se transforment à une vitesse jamais vue. Quel que soit votre secteur, et quel que soit son niveau de maturité, vous allez traverser des crises. Seuls les innovations et les hommes resteront… Lorsque le risque est maximal, c’est votre culture qui fait la différence. Alors c’est aussi le moment d’y puiser les ressources qui vous sont nécessaires, en investissant sur les hommes et les femmes qui la composent.

Comme il l’explique dans Delivering Happiness, Tony Hsieh a traversé la première bulle internet avec difficultés. Sur le portefeuille de sociétés dans lesquelles il avait pris des parts, il ne restera que Zappos. Tony en devient alors CEO et investit jusqu’au dernier centime sur la culture de cette entreprise qu’il sentait pouvoir devenir exceptionnelle. Quelques années plus tard, Amazon valorise la société à un milliards d’euros…

#7 Quand tout va bien

En conclusion, je voudrais citer Michel Leclercq, le fondateur de Décathlon. Il avait pour habitude de dire « qu’il faut refaire la toiture lorsqu’il ne pleut pas ». Ce qui est évident pour votre maison l’est aussi pour votre entreprise. La plupart des moments présentés ci-dessus sont des moments difficiles, avec beaucoup d’émotions et de challenges en jeu. Alors quand il ne pleut pas, il faut aussi investir sur son équipe. Pour éviter que la toiture ne fuite, lors de la prochaine tempête…

Pourquoi les problèmes au travail sont bénéfiques!

En cette période  de rentrée, cette affirmation vous semble irréelle!

N’avez-vous jamais eu ce sentiment que dans le cadre professionnel le sort s’acharne contre vous ?

Que vous collectionnez les problèmes et que finalement ce que vous faites ne vous convient pas ?

Écoutez bien !

Vous devriez « presque » être heureux de rencontrer des problèmes dans le cadre de votre travail, car ils sont à l’origine d’à peu près la moitié de vos revenus. Comment est-ce possible ? En fait, si rien n’allait mal, s’il n’y avait pas des relations difficiles à gérer chaque jour au boulot, si votre journée de travail était facile et sans problème à régler, il serait possible d’embaucher facilement une autre personne pour faire votre travail à votre place et elle pourrait même être payée moitié moins que ce que vous touchez actuellement.

Alors ne fuyez pas les problèmes.  Apprenez plutôt à les manipuler gaiement et avec bon jugement, comme des opportunités plutôt que des irritations, et vous progresserez à pas de géant. Car il y a beaucoup d’emplois ou de carrières qui attendent les gens qui n’ont pas peur des problèmes.

Peut-être pensez-vous comme la plupart des gens : « Si j’avais le bon emploi, je ne rencontrerais pas autant de problèmes que je rencontre actuellement… » Rien n’est plus éloigné de la vérité.

En fait, lorsque je jette un rapide coup d’œil sur ma carrière et mon parcours, je peux voir quatre avantages aux problèmes que j’ai rencontrés :

 1) Les problèmes mènent au succès.

Résoudre des problèmes nous fait évoluer personnellement et professionnellement. Sans problèmes, il n’y a pas d’opportunités. Et sans opportunités, nous ne pouvons pas grandir, avoir plus de responsabilité, ou gagner plus d’argent. En fait, si votre travail est sans problèmes, vous devriez immédiatement commencer à en chercher un autre. C’est le signe que vous êtes bloqué quelque part et qu’il est temps de bouger.

2) Les problèmes signifient succès existant.

Il n’y a pas que l’échec qui peut être à l’origine des problèmes. Le succès aussi ! Atteindre le succès ne signifie pas la disparition de nos problèmes. Cela signifie que nous avons des défis différents qui sont en corrélation avec nos réalisations. Comment ? Il y a généralement un lien entre la complexité de nos défis et le niveau de notre responsabilité. Plus vos problèmes sont grands, plus votre succès est possiblement grand.

3) Les problèmes amènent la confiance

Ce n’est que lorsque nous surmontons des problèmes que nous gagnons en confiance. Il s’agit de savoir que nous sommes capables de les résoudre. Car la grande majorité de ce que nous apprenons s’acquiert grâce à l’expérience.

4) Les problèmes nous permettent de mieux comprendre les autres.

Lorsque nous avons nous-même fait face à des défis, nous savons de quoi il retourne. Et nous sommes ainsi en mesure de mieux aider les autres – une compétence essentielle à développer pour les leaders.

Un leader qui a surmonté des problèmes importants saura ce qu’il peut attendre de son équipe et saura comment les aider à atteindre leurs objectifs.

J’ai testé la voiture qui conduit en pilote automatique!

Vous pensez sans doute que je me suis transporté dans le futur ou bien que j’ai testé cela en version Beta sur un circuit. Et bien non, c’était dans la circulation normale à bord d’une Volvo S90 D5 et grâce à Sixt.

 

En fin d’année dernière avec les Echos, j’ai eu la chance de participer à un événement au golf de Chantilly: Le Trophée des Échos, pour lequel Sixt était partenaire. Je suis reparti avec un week-end pour profiter de leur gamme premium. Il me fallait trouver le moment et ce fut fait le week-end dernier.

Arrivé à la concession, l’accueil est impeccable, avec le sourire, ce qui est de plus en plus rare en France… Sixt se place sur un marché haut de gamme de la location de voiture. Ici, ils me proposent une Volvo S90. Le look d’une grosse berline qui semble lourde et pas très fun. Bon, je me lance et monte dedans.

Une fois à bord, je me rends compte que la voiture n’est pas pensée pour frimer (même si elle possède un moteur diesel D5 qui permet de se faire plaisir) mais pour une vie à bord facile. L’objectif affiché: simple et utile pour un voyage le plus agréable possible.

Je vous passe les qualités de la finition, l’écran tactile (dont je ne suis pas un grand fan), le démarrage sans clé, le tableau de bord digital, etc… Du haut de gamme assez attendu pour ce type de modèle. Mais quand j’ai enclanché le régulateur de vitesse, la voiture me propose le Pilot Assist!

Mais qu’est ce que c’est que le Pilot Assist?

Le Pilot Assist II, une fonctionnalité de conduite semi-autonome permettant aux voitures de conserver leur trajectoire à une vitesse pouvant atteindre 130 km/h. Les capteurs de la voiture permettent alors de prendre le contrôle du volant et des pédales, pour un trajet sur l’autoroute beaucoup moins fatigant.

Pilot Assist aide le conducteur à garder la voiture entre les marquages latéraux au sol tout en conservant une distance temporelle prédéfinie au véhicule précédant.

 

 Vue d'ensemble des fonctions.Vue d’ensemble des fonctions.

Caméra et radar
Détecteur de distance
Détecteur de signalisation latérale

Le conducteur paramètre la distance temporelle souhaitée au véhicule précédant. Pilot Assist détecte le véhicule précédant ainsi que les marquages au sol de la voie avec une caméra et une unité radar. La distance temporelle prédéfinie est maintenue grâce à une adaptation automatique de la vitesse, l’assistance à la conduite aide en même temps à positionner la voiture dans la voie.

L’assistance de trajectoire du Pilot Assist se base à la fois sur le trajet suivi par le véhicule précédant et les marquages au sol de la voie. Le conducteur peut à tout moment ignorer les recommandations de trajectoire du Pilot Assist et conduire dans une autre direction, pour par ex. changer de file ou éviter un obstacle sur la route.

Si la caméra et le radar ne perçoivent pas le marquage au sol de la voie ou tout autre véhicule à l’avant, le Pilot Assist se place en mode veille.

Lorsque le Pilot Assist est en mode veille et que la voiture approche de trop près le véhicule précédant, le conducteur est alors alerté par la fonction Alerte de distance .

Vous imaginez sans doute ma surprise et dans un premier temps ma méfiance. Mais en lâchant le volant et en regardant la voiture tourner toute seule, accélérer et ralentir selon le trafic, je suis comme un enfant. Je retourne 15 ans en arrière sur un simulateur de pilotage sur ma console de jeu. Whaou!

Tout un tas de capteurs

Pour les plus curieux, Volvo utilise tout un arsenal de capteurs pour la mise en place du Pilot Assist. On note ainsi la présence de cinq caméras pour la vision à 360° diffusée sur l’écran central de la voiture, une caméra sur le pare-brise pour la lecture des panneaux de la route et le tracé de la route, deux caméras sous les rétroviseurs et un autre sur le pare-chocs arrière, une autre caméra trifocale sur la partie supérieure du pare-brise, quatre radars de chaque côté de la voiture, des capteurs ultrasoniques pour le stationnement et enfin le fameux capteur LIDAR .

Que dire, bien que je ne sois pas un fan d’automobile, je suis sous le charme. J’ai fait 2 longs trajets de 300 km ce we et pas de fatigue et même un certain plaisir de conduire. Le retour au RER va sans doute picoter un petit peu.

Mon conseil, si vous roulez beaucoup, mettez votre budget dans ce type d’option bien plus que dans le look de votre voiture. En plus cela optimise la sécurité et ce que l’on veut tous, c’est arriver vite mais en entier a destination 😉

Arnaud

Votre santé pour votre réussite!

On me parle souvent de mon parcours de producteur et d’auteur. On me demande ce que j’ai fait comme études ou mes méthodes.

Mais peu de personnes me posent la question sur le rôle de mon mode de vie et notamment le sport et la santé. Je vais à la salle de sport 100 fois par an (cours collectifs, car seul difficile de dépasser ses limites) soit 1 séance tous les 3,6 jours. En plus je joue au golf (donc je marche au moins 7 km et bien plus car je ne joue pas très droit), je nage et je marche beaucoup dans ma vie quotidienne. En plus de cela, je mange équilibré et je bois beaucoup d’eau. J’ai constaté le niveau de performance augmenter avec ces changements!

On se demande souvent comment avoir de l’énergie?

Notre corps, un outil précieux, fragile et complexe. C’est une machine impressionnante qui nous sert de véhicule au quotidien. Notre corps réagit de façon plus ou moins forte, selon la personne, à différents stimuli. Il y aura des réactions selon la nourriture que nous lui donnerons, l’activité physique que nous ferons. Le niveau de stress, la quantité et la qualité du sommeil influenceront aussi notre corps. Plusieurs facteurs peuvent augmenter ou diminuer le niveau d’énergie et de vitalité.

Afin de bien comprendre notre corps, il faut être en mesure de l’écouter. Celui-ci sait exactement ce dont il a besoin pour être à son meilleur. Le problème est que souvent nous ne l’écoutons pas ou que partiellement.

 

Mais comment nous parle-t-il?

Une intuition, un ressenti, une idée, une envie soudaine sont certaines façons possibles de recevoir un « message » de la part de votre corps. Vous pouvez également avoir des réactions plus fortes qui vous indiqueront si vous êtes sur la bonne voie ou pas. Il vous est certainement déjà arrivé de vous trouver dans un endroit et de ressentir clairement et fortement que vous n’étiez pas à votre place et que vous deviez quitter. Et bien, c’est aussi une façon pour vous de repérer le langage de votre corps. Il est une boussole qui vous guidera merveilleusement bien. À vous de comprendre son manuel d’instruction.

 

Prenez soin de votre corps au meilleur de vos capacités et il vous permettra d’accomplir de grandes choses. Un corps en santé et plein de vitalité aura un effet positif sur votre mental. Un corps fort et en santé sera beaucoup plus bénéfique dans votre chemin de vie. Il est impossible de se sentir déprimé lorsque notre physiologie est droite et haute. Essayez-le. Tenez-vous debout, le dos droit, les épaules vers l’arrière, la tête droite et essayez d’avoir des pensées déprimantes. Ce sera beaucoup plus difficile que si vous étiez avachi dans le sofa. Notre psychologie réagit directement avec notre physiologie. Si vous voulez augmenter votre psychologie positivement, surveillez de près votre physiologie.

Comment pouvons-nous garder notre corps rempli d’énergie et de vitalité?

 

  • Assurez-vous de boire beaucoup d’eau dans la journée. Nous ne le répéterons jamais assez!
  • Mangez des fruits et des légumes frais tous les jours
  • Dormez assez et dans un environnement propice à la détente
  • Bougez, étirez-vous, marchez, faites de l’exercice au moins 30 minutes par jour. Votre corps vous dira merci!
  • Tenez-vous droit, ayez une posture fier!
  • Lâchez-vous! Oui, mettez votre chanson favorite à fond et dansez comme si personne ne vous regardait. (D’ailleurs, personne ne vous regarde puisqu’ils sont tous trop occupés à se prendre en « selfie » ou à regarder leur téléphone!) Cet exercice est énergisant et positif non seulement pour le corps mais aussi pour l’esprit. Il est impossible d’avoir le moral dans les talons après avoir fait une « danse vitalité ». Cela vous propulsera dans un état de bien-être assuré. Le niveau de stress baissera et le simple fait de s’amuser haussera votre vitalité au top!

Je vous parle ici uniquement des grands principes: Sport, Alimentation, et Sommeil. Je vais revenir plus précisément sur chacun dans les prochaines semaines. Car, bien dormir demande une méthode, bien Manger demande de faire les bons choix et faire du Sport est lié à vos capacités et objectifs..

À très vite pour developper cela 😉

J’étais au premier concert 360 en Live Stream (vidéo en bonus)

Trace TV, groupe français de télévision, vient de se lancer dans 200 pays avec son offre: Trace Play.

Pour cette occasion, ils ont organisé le premier concert retransmit en direct sur le web avec une caméra 360 en plus de la captation normale. Depuis n’importe quel ordinateur connecté au web, vous pouvez voir le concert. Cela grâce à une caméra spéciale (cf:photo) et c’est tout petit!

Bon, ça semble sympa comme ça, mais regarder un concert de Chantal Goya au Palais des Sports, ça ne va pas faire vibrer les foules. Et pour 2 raisons…

  1. les fans de Chantal ne sont plus très nombreux et ceux qui gardent cette flamme intacte n’ont pas internet. Peut être un minitel et encore!
  2. Une salle trop grande n’a pas le rendu escompté, pour l’effet de la caméra et pour l’artiste.

Donc Trace, a organisé un concert privé à La Place Hip Hop (http://laplace.paris/ ) avec un nombre d’invités très restreint (environs 120)

Mais qui pour faire rêver les foules?  Wyclef Jean lui même. En plus de sa double culture anglophone et francophone, l’ancien leader des Fugees et interprète de 911, est un véritable show man. Il est accompagné d’autres artistes pour densifier la programmation.

Je me fond ainsi dans les invités avec ma femme pour profiter de ce moment privilégié. Ce qui est amusant, c’est qu’il y a presque autant de techniciens (cadreur, son, réalisation, etc..) que d’invités. Le fait que la salle soit petite est propice à une intimité entre les artistes et le public. Ainsi, le show sera plus télévisuel pour la cible des abonnés qui regardent.

Une première mondiale qui lance l’offre de Trace Play dans 200 pays avec le président Olivier Laouchez qui ouvre le show. Immédiatement, Wyclef Jean enflamme la salle et enchaîne les morceaux avec Tal , Nelson Freitas, Neg Marron ou Kassav. Wyclef échange avec le public, fait des petites allusions à la politique de Trump et fait monter des spectateurs sur scène.

Le pari est réussit. Trace lance sa chaîne avec un événement unique et original. Un succès technologique et un moment de musique grandiose. Je ne vois pas passer les 2 heures de show alors que nous sommes tous debout. Je ressors avec le sentiment d’être privilégié et d’avoir vécu une expérience incroyable. C’est la première fois que je vais à un concert privé et c’est très convivial. J’apprécie particulièrement la proximité avec les artistes, cela change la perception du moment. C’est amusant de partager l’espace avec Passy, Stomy Bugsy ou Princesse Erykah…

Bref, tu as juste le sentiment d’avoir été dans l’appartement d’un copain voir une star mondiale!

Et la captation 360? 

Bien entendu, de l’intérieur tu ne vois rien, et cela est agréable, car la technique ne dérange en rien la prestation des artistes et l’expérience du spectateur. De l’autre côté de l’écran, on peut s’amuser. Et oui, tu prends ta souris et tu balayes sur les côtés pour visualiser à 360 degrés. Et si tu possèdes un casque de virtualité augmentée, il suffit de bouger la tête. Tu es en immersion totale en habitant à 10000 km…

Je vous recommande donc 2 choses:

  1. profitez des expériences de concert dans les petites salles, car la proximité avec les artistes est vraiment différente
  2. testez les événements 360 degrés, que ce soit des concerts (Trace va en refaire) ou que ce soit des événements sportifs.

La technologie permet des choses extraordinaires et redéfinie notre expérience de spectateur. Même si cela ne remplace pas le vrai Live, vous pouvez assister à des événements partout dans le monde en restant chez vous !

A bientot

 

Prendre des décisions

Comment savoir si c’est une bonne décison?

On me pose très souvent cette question de savoir comment je fais pour prendre une bonne décision! Quelle est ma méthode?

Qu’il s’agisse de décider devant le menu du restaurant entre la salade  et la côte de boeuf ou encore de prendre une décision  pour notre travail ou notre famille, nous devons tous faire face à beaucoup de choix chaque jour.

Et tous ces choix sont importants.

Comme vous le savez, chaque décision que nous prenons influence l’avenir. Accumulées tout au long de notre vie, ces décisions construisent notre futur.

Alors, comment décider?

Quel est la méthode pour savoir quelle est la meilleure chose à faire?

Eh bien, je peux déjà vous indiquer une chose à ne pas faire : c’est de laisser les autres décider pour vous !

Que vous soyez réceptif aux opinions de votre famille, de vos amis ou même des normes imposées par la société, l’un des éléments clés pour créer une entreprise ou pour créer votre vie, est d’assumer responsabilité de vos décisions.
Peu importe ce que vous êtes en train de créer dans votre vie en ce moment – chaque décision que vous prenez au quotidien compte dans l’équation.

Souvent, ce sont même les plus petites décisions qui peuvent améliorer ou pas votre vie.

3 points a suivre :

1) Arrêter de demander  l’opinion des autres autour de vous.

Il s’agit d’une habitude à perdre. « Quelles études est-ce que je devrais faire ? Est ce que je devrais prendre le sandwich au poulet ou au jambon ? Est ce que je devrais garder mon travail ou en changer ? ». Si vous avez l’habitude de prendre le téléphone pour demander conseil à maman ou  au meilleur copain, apprenez à vous faire confiance !

2) C’est vous qui décidez

Vous prenez déjà des tonnes de décisions tous les jours. Vous n’en êtes peut être pas conscient. « Qu’est-ce que je vais porter aujourd’hui ? Est-ce que je l’appelle ou je lui envoie un SMS ? Est-ce que je dis oui ou non à mon enfant ? », Prêtez attention au nombre incommensurable de décisions que vous prenez déjà. Même si ce sont de petites décisions, c’est bien vous qui les prenez ! Si vous êtes capable de prendre de petites décisions, vous êtes capable d’en prendre de grandes également ! Le processus est le même. Prenez plus de décisions et je vous assure que vous gagnerez en confiance.

3) Faites vous confiance

Beaucoup d’entre nous ont ce réflexe de constamment aller chercher à l’extérieur la réponse à leurs décisions.

Bien sûr, c’est une bonne chose de parler à des gens en qui l’on a entièrement confiance. Mais attention à ne pas vous déconnecter de vous et de votre fors intérieur en faisant cela.

Les conseils que vous ne regretterez jamais sont ceux qui viennent du plus profond de vous-même, de votre cœur ou de votre intuition. Vous gagnerez en confiance en agissant ainsi et vous verrez que vous allez adorer prendre des décisions !

Mon conseil final est: Au moment de prendre votre décision, ne prenez en compte que les faits à l’instant « T ». Peut être que cela évoluera, mais on ne peut pas prédire l’avenir. Rien ne vous empêchera d’adapter ou modifier une décision.

Alors, Action!

 

J’ai testé le « Miracle Morning »

Quel est donc ce fameux miracle dont tout le monde parle? Une méthode qui dès le matin vous donne l’énergie et le sourire pour la journée et cela avec 6 actions simples. « The Miracle Morning » ou « Le miracle du matin » en français est une méthode popularisée par le best-sellers d’Hal Helrod.

Hal qui vient d’avoir 37 ans, s’est rendu compte qu’avec un réveil plus tôt, nous avons plus de temps et nous faisons plus de choses et de choses pour nous. Son constat a été de remarquer que la plupart des personnes se lève au dernier moment pour grappiller des minutes de sommeil avant d’aller au travail. Et quand ils rentrent le soir, ils sont trop fatigués pour faire les choses bénéfiques à leur vie: Sport, Lecture, Méditation, etc…

De quoi se compose ce « Miracle Morning »?

Il faut se lever 1h00 plus tôt. Et oui ça va piquer! Puis il y a 6 actions de 10 minutes à faire.

  1. Se mettre dans un endroit tranquille et paisible pour Méditer. Entrer en contact avec le monde et accepter « de manière simple et directe » ses pensées, ses soucis, ou même ses douleurs. « Il ne faut pas nécessairement s’installer confortablement, ce n’est pas de la relaxation. On cherche à être alerte, à se réveiller et à se sentir en vie ». La bonne posture ? « On s’assoit le dos droit, sur un coussin ou une chaise, sans posture particulière. Pour éviter de trop intérioriser, on peut garder les yeux ouverts », souligne-t-il.
  2. Faire le point sur les Objectifs de la journée. Il faut en avoir 3 et se concentrer dessus. On organise mentalement sa journée et comment nous allons faire pour atteindre ces 3 objectifs.
  3. Vous pouvez y associer les Affirmations. Ici, le but est de formuler des phrases positives à haute voix et de les répéter. Se visualiser et s’entendre les dire pour s’en persuader. Cela est extrêmement motivant.
  4. Sport: 10 minutes minimum, que ce soit un tour dehors avec les baskets, une séance de réveil musculaire avec un cours sur Youtube, ou encore une séance plus dense. Chacun trouve ce qui lui convient. Le but est de réveiller son corps
  5. Lecture. Nous lisons de moins en moins et la lecture, contrairement aux autres sources d’informations, nous permet de réfléchir à ce que l’on lit et on le retient mieux. Si vous lisez 10 pages par jour sur 1 année, cela fait 12 livres de lus ! (base de 300 pages)
  6. Ecriture. Hal nous recommande d’écrire un peu chaque jour. Ce peut être un journal ou juste écrire des objectifs, des résultats, parler de ce qui nous rend heureux. Bref, coucher sur le papier ce que nous pensons utile pour nous.

Les conseils de Hall et débuter.

Il nous donne un maximum d’astuces pour débuter. La première est de mettre son réveil loin du lit pour s’obliger à se réveiller en se levant. Car une fois levé, le plus difficile est fait. Il recommande aussi de faire une ou deux actions simples et automatiques pour se mettre en route, par exemple, se brosser les dents ou faire son thé. Etant conscient que le début est difficile même avec la motivation, il propose de faire un programme allégé les premiers temps en faisant chaque action sur 3 minutes ou 5 minutes.

Le premier défi qu’il lance est de tenir ce premier rythme, pendant 1 mois. Une sorte de test en faisant les exercices sur 30 minutes et en observant les résultats. Puis, au bout d’un mois passer à une heure.

Mon avis et les limites.

Le concept est génial! De plus j’ai découvert cette méthode lors d’un séminaire avec Hal. Il est évident que de se lever tôt, notamment aux beaux jours, donne une super pêche. On fait plus de choses et mieux le matin. On commence la journée avec le sentiment d’avoir accompli beaucoup de choses et cela est gratifiant. Je trouve malgré tout quelques limites. D’abord, cela est parfaitement adapté aux personnes avec un quotidien bien réglé et répétitif. Ils peuvent facilement le mettre en place et ils en tirent un bénéfice certain. Pour ceux qui ont des plannings ou un mode de vie moins cadré, il est difficile de le pérenniser. Le second point est lié à la vie sociale. Et oui, si tu te lèves à 5h30, tu ne te couches pas à 23h30 tous les jours. Car sinon, tu vas craquer.  Et tu ne quittes pas une soirée à 21h00 car tu dois aller te coucher! Alors tu fais quoi?  Pour moi, se lever tôt est le véritable secret de ce livre et de cette méthode. Et Hal propose des actions qui guident ce lever matinal pour garder une motivation. Mais, rien ne nous empêche de le mettre à notre sauce, de le customiser, de l’adapter. Pour ma part, je Médite, je lis, et j’écris. En étant levé plus tôt, je commence à travailler plus tôt, avant que tout le monde soit actif et je suis beaucoup plus productif. Pour le sport, je le fais en fin d’après-midi. De plus, le week-end, je m’autorise un lever plus tardif vers 7h00.

Les touristes et les addicts.

Finalement, on aura les Touristes, ceux qui testent et ne le suivront pas car trop contraignant et les Addicts, qui vont en faire un style de vie et essayer d’être des ambassadeurs. Le juste milieu me semble plus adapté, et surtout, il faut l’adapter à ses objectifs et contraintes pour être certain que cela dur dans le temps.

Alors, vous mettez le réveil 1 heure plus tôt demain?

Le Week-End Spark: Comment ça se passe

Alors, il se passe quoi à WES?

Le séminaire est très dense. Le premier jour 14h00 à 1h00 du matin, le second, 9h00 à 2h00 et enfin, 9h00 à 17h30 le dimanche. Je pensais que j’allais être fatigué et avoir faim. Mais, franchement, tu as la pèche et tu te lèves sans problème le matin. Premier signal pour moi et première prise de conscience: ça marche!  Car si tu fais quelque chose qui te comble et que tu aimes, ton corps suit. Je suis venue avec ma femme. On peut dire qu’elle est arrivée en accompagnante. Elle ne voulait pas trop venir, pourtant elle avait fait la tournée 110. Elle était malade, et on venait de passer 1 semaine à garder notre neveu et notre nièce de 4 et 8 ans. Elle ne voulait que se reposer.

Mais, elle m’avait promis de venir. Pour ma part, je pense que si elle n’était pas venue, un gros fossé se serait creusé entre nous. Et bien, elle n’est pas très sportive et plutôt grincheuse quand elle a faim, mais là, elle était à fond. Un engagement à 110% dans le séminaire et même plus que moi. Elle m’a dit le plus important: “je suis là donc je participe à fond”… Quel Bonheur de partager cela avec un proche.

Ce séminaire a eu lieu le dernier week-end d’avril à Paris, j’avais anticipé et pris un Airb’n’b à 5 minutes à pied et je suis venu en train. J’habite dans le sud de Paris. J’ai anticipé pour être détendu et pas stressé par de la logistique. Tu payes 1000 euros, tu va pas économiser 100 euros de logement et te créer des problèmes!

La force de la musique! Moi qui suis cartésien, je ne comprends pas le besoin d’influencer mes émotions et mon état par la musique. Et bien si ! Dès l’entrée, je suis influencé et dans un bon esprit grâce à la musique, je souris. Première leçon, ça commence bien!

L’ambiance et la salle est incroyables. Le staff est souriant et très efficace. Enregistrement en 5 minutes. On nous donne un support pédagogique de 200 pages, je vois des exercices. Je me dis: “ça ne va pas être de tout repos, pas question d’écouter passivement, zut”. On entre dans la salle, musique et 4 grands écrans en plus de la scène. Celle-ci est épurée et simple. Pendant ces 3 jours on alterne entre exercices studieux sur nos supports pédagogiques, exercices pratiques et actifs avec les autres participants (si tu veux venir et faire ton truc seul dans ton coin, pas possible), conférencier invités (Hal Elrod, Jean-Yves Dionne et Eric Fabres), et surtout des rencontres avec les autres Sparkers 😉

Tu ne peux pas dire que c’est une conférence ou un séminaire. C’est une expérience de vie. D’abord tu partages les témoignages et les solutions que trouvent les autres Sparkers avec Franck, sous tes yeux. Tu trouves en toi tes réponses et tes désires, et tu apprends tellement de choses concrètes et utiles. Enfin, tu as des outils que tu appliques immédiatement avec des résultats factuels dans l’instant.

Pour ma part, je suis factuel et je ne comprends pas le besoin de répandre ses émotions au vu de tout le monde. Mais avec Spark, j’ai compris qui j’étais et pourquoi. J’ai enfin décidé! Et ce que je considérais comme des faiblesses étaient mes forces et que mon originalité ferrait mon succès… Enfin, la valeur du séminaire est inestimable. Je suis quelqu’un qui compare, quantifie, et étudie bien avant d’acheter et d’investir (parfois trop). Et le prix du billet Spark est un cadeau. Sans déconner!!!! 3 jours, avec un support de 200 pages à garder à vie, des conférenciers de renommée mondiale, ça vaut 3000 euros pour le premier niveau. Le truc va changer ta façon de voir la vie. Tu vas sortir de la pièce ou tu vie depuis toujours et voir que la maison à des dizaines d’autres pièces. Tu va enfin te rendre compte comme la vie est belle et qu’elle est un cadeau…

 

L’effet confiance illimitée! Je ne croise personne qui fasse la tête. Tout le monde a le sourire, ça devrait être remboursé par la sécu… Tu prends confiance de tes qualités et de tes possibilités mais surtout de tout ce que tu as accompli. OUI, tu as déjà fait tellement de choses dans ta vie et surmonté tellement d’épreuves mais tu ne le vois pas. Sois fier et recommence, c’est ce que j’ai appris. Je suis fier et nous le sommes tous, de notre chemin et de notre parcours.

Prochain article: l’après SPARK

J’ai testé SPARK ! (partie 1)

Organisé par Franck Nicolas, fondateur de Glob et expert mondial en Leadership, il est notamment auteur du Best-seller: “Confiance illimitée”. Il propose des formations en ligne et des séminaires. Il est très actifs sur le web avec des conférences et vidéos gratuites.

Ce week-end est organisé chaque année. Il y avait 1600 personnes pour 3 jours, plus de 35 heures de séminaire avec des exercices pratiques et des intervenants de classe mondiale comme Hal Elrod, auteur de The Miracle Morning et Jean-Yves Dionne, expert en nutrition et bien-être.

J’ai été immédiatement séduit par l’ambiance et le dynamisme des participants. La qualité du contenu proposé est incroyable. Un support pédagogique de 200 pages que tu noircis pendant 3 jours. Cela ouvre des perspectives et te donne des outils simples et applicables immédiatement. Franck te pousse à trouver tes solution.

C’est ça:

Je valide a 110%

Et après?

A la sortie de WES, tu as une énergie incroyable. En plus des moments passés, des réponses trouvées, des résolutions adoptées, des outils pour avancer et des amis rencontrés, c’est le sentiment de ne pas être seul qui domine. Et oui, je pense que presque comme tous, je suis arrivé seul ou avec un partenaire/amie et je repars avec 1500 amis. Dans mon cas, je l’ai fait avec ma femme.

Ce qui me pesait le plus avant WES, c’était le sentiment d’être différent et anormal. Oui, car quand tu changes et que tu décides d’évoluer et de mettre en place des habitudes nouvelles et donc de te contraindre à être la personne que tu veux être, les autres te prennent pour un fou. Les questions classiques:

  • pourquoi tu fais ça?
  • ça sert à quoi?
  • Tu crois que ça va changer ta vie?
  • Tu es dans une secte?
  • Mais tu crois quoi? Ces mecs écrivent des bouquins et font des conférences pour la tune seulement?
  • Encore une nouvelle mode?

Bref, l’entourage est septique et comme tu veux évoluer et progresser, ils ont peur de te perdre ou de ne plus être à la hauteur. De plus, pour certain, cela leur renvoie en pleine figure le choix de ne pas faire ce qu’il faut pour atteindre leur rêves. Ils aimeraient faire cette démarche et trouver la force intérieur de se libérer de ces chaines.

Comme l’environnement et le groupe est plus fort que l’individu, le chemin n’est pas aisé et il est probable d’être découragé et de vouloir abandonner. Je sais que ce sera difficile, mais comme pour mes précédents projets, j’applique des principes simples et que j’ai testés:

  • je suis flexible. Cela veut dire que je peux adapter mes habitudes aux différents aléas de la vie, et surtout aux autres pour éviter de rentrer en conflit avec eux. Par exemple, le fait de se lever à 6h00, veut dire se coucher tôt, mais si tu partages une soirée, il faut pas être “intégriste”. Pareil pour la nourriture ou pour les sujets de discussion.
  • Je me donne le droit à l’erreur. Je peux avoir des coups de mou, être découragé et ne pas avoir envie de faire tel out tel chose. J’accepte de ressentir cela et je peux laisser filer 1 ou 2 jours. Mais dès que je reprends, je ne culpabilise pas et regarde devant
  • Pas à pas. Même si je fais peu de choses nouvelles, je fais un petit peu chaque jour et même 10% de ce que je voulais faire, c’est mieux que rien. L’essentiel est d’avancer.
  • Je persévère et je reste engagé sur le long terme. Cela va payer par effet de levier.

WES m’a donné une multitude d’outils et de réponses. Mais attention, c’est à moi de transformer l’essai. Avant, j’avais comme excuse de ne pas savoir et de ne pas être officiellement conscient, maintenant je sais ce qu’il faut faire et comment. Que se soit personnellement, pour le business, la santé, l’argent, les relations humaines et je peux véritablement atteindre mon Bonheur.

Dans mon prochain article, je vous parle du contenu SPARK