SOUS L’INNOVATION, LA CULTURE.

 

Faisons une pause. Une pause réflexive sur ce que nous venons de vivre depuis un an. Que s’est-il passé ? L’innovation n’est plus à la marge de l’entreprise, elle fait partie de son alphabet et s’installe à la table des COMEX. Le détour, entendu, par l’extérieur a produit une fois encore son effet. Et le succès de « VIVA Technology », dont nous sommes partenaire RH, en est le momentum. Un momentum qui cristallise l’envie d’aller vers le « faire », le « comment faire » ensemble, au-delà du simple frisson de la nouveauté.

Où en est-on alors ? Si l’innovation, essentiellement boostée par les start-up, n’est désormais plus le seul sujet des directions de l’innovation, voire de la transformation, et si elle devient une composante essentielle des réformes internes et des offres externes, alors le sujet d’aujourd’hui est celui de la connexion.

Voici ce que nous observons : l’entreprise, qui a souvent dit qu’elle était un monde bâti sur des savoir-faire et des processus, est plus que jamais une matrice ouverte qui a besoin pour avancer au rythme du monde d’aujourd’hui d’un afflux permanent de compétences et d’approche nouvelles. Cet afflux, comme une sève dynamisante, (dynamitante?), remet en question le système de normes mais aussi la définition des compétences.

Plus précisément, ce n’est pas l’arrivée d’une startup qui fait changer l’entreprise, elle est souvent appelée pour résoudre un problème particulier et précis. Ce qui doit changer, c’est la façon de concevoir, de piloter et d’anticiper le capital humain nécessaire, conséquence de cet afflux d’innovations et d’approches nouvelles. L’ubérisation n’est pas un monde de remplacement, ce fut un acteur exogène qui a obligé le corps interne de l’entreprise à muter.

L’ubérisation n’est pas un monde de remplacement, ce fut un acteur exogène qui a obligé le corps interne de l’entreprise à muter.

Les mutations qui s’installent aujourd’hui font voler en éclat les modèles : Enfouissement des métiers au profit des expertises et des fonctions. Remplacement des organisations figées au profit des missions et des projets agiles. Redéfinition de ce qu’est une compétence, avec, pour l’instant, ce tiercé de tête des qualités demandées : Autonomie, Initiative, Responsabilité.

Dans ce maelstrom, ce qui doit focaliser notre attention c’est la connexion entre toutes ces mutations pour en construire un modèle nouveau, dans une organisation encore bâtie sur d’anciens principes de leadership et d’interactions entre équipes, entre individus voire même entre niveaux hiérarchiques.

Or le constat souvent évoqué par les collaborateurs est un décalage entre le discours « Open RH » et sa réalité appliquée. Et c’est justement cette connexion (ou déconnexion) que portent les instances dirigeantes.

C’est donc le moment de faire un petit détour vers ce que les anthropologues nomment « la personnalité de base ».

C’est donc le moment de faire un petit détour vers ce que les anthropologues nomment « la personnalité de base ». Certains d’entre eux (Kardiner, Dufrenne) ont étudié le fonctionnement de différentes populations en pointant leurs observations sur les comportements de leurs membres, et surtout la manière dont un groupe avance ensemble, voire s’adapte. Avec cette conclusion : l’individu est à l’image de la culture de sa communauté puisqu’il en est l’effet et la cause.

L’effet : Les normes, les croyances, les coutumes et les rituels d’une société sont la base de l’éducation de ses membres. Après leur venue au monde, on pourrait dire, voici « leur venue en société » à travers cette culture inculquée, apprise, puis pratiquée. Et c’est bien ces principes d’éducation donc de culture, qui différencient une communauté d’une autre, un pays d’un autre.

La cause : Cette éducation permet alors aux membres de cette communauté de créer ses propres institutions, ses propres lois, ses propres dogmes qui vont régir ensuite l’ensemble. Autrement dit, transformer en style de vie et en comportements les traits culturels d’une communauté.

Et si nous appliquions cette distinction à l’entreprise ? Et si le réenchantement de la culture en entreprise, véhicule des mutations, était un parallèle à la constitution de la personnalité de base ? Nous parlions de la nécessaire connexion entre installation d’innovations et nouveaux comportements attendus. Or cette transformation ne pourra se réaliser que si elle est érigée en nouveau point de départ – l’effet – et non en simple programme de formation, qui ne changerait rien en profondeur.

Il faut donc remplacer et non empiler. Pourquoi pas reprogrammer ?

La culture est le principal véhicule de l’adaptation. Il faut donc remplacer et non empiler. Pourquoi pas reprogrammer ? Ces nouvelles normes, croyances, nouveaux rituels issus des mutations, devront indiquer « avant toute chose » le sens des futures actions et former les nouveaux comportements des membres de l’entreprise. En particulier : un temps plus raccourci pour toute chose, une généralisation de l’itération plutôt que de la certitude, une nouvelle façon de penser son rôle et sa mission comme pour une pièce de théatre impermanente, avec ce point d’intersection à tous les usages : plutôt que de reproduire, il faut questionner. Ainsi, la transformation de l’entreprise en deviendra la cause.

Notre monde en accélération devient définitivement la norme. Dans sa course, il annule toute fixité des habitudes et valorise l’instabilité puisque les équilibres changent de jour en jour. Aux compétences de base recherchées s’ajoutent alors la gestion de la complexité – qui amène la fin des certitudes – et l’adaptation continue – qui demande un éveil permanent – sans éluder son noir corolaire : la peur de toujours manquer quelque chose.

Un sujet RH qui devient un sujet COMEX, convaincus que la performance et l’attractivité d’une entreprise tiennent d’abord à sa culture. La culture dans sa définition la plus simple : « comment les choses se font chez nous ».

d’après l’article de Christian Boghos

Quelques nouvelles habitudes simples pour améliorer son quotidien

Franchement, nous sommes toutes et tous un petit peu pareils, non ? Des jours où ça va, d’autres où ça va un peu moins bien et enfin, quelques un où nous avons le moral dans les chaussettes. Nous connaissons toutes et tous cela mais l’idée et d’essayer d’optimiser le nombre de jours où nous nous promenons le sourire aux lèvres du matin au soir. Alors certes, en cette période de vacances, c’est un petit peu plus simple mais mis à part cela, le reste de l’année, cela l’est moins. Je ne suis pas un gourou du bien-être qui va vous préconiser de méditer 30 minutes chaque jour et boire du thé vert bio dès que possible en vous garantissant le bonheur ! Je n’ai rien contre l’un ou l’autre bien entendu, mais je pense que nous oublions parfois de nous attaquer à des choses toutes simples avant toute chose. L’idée de cet article est de vous donner 10 habitudes à prendre qui vous changerons votre quotidien avant éventuellement d’attaquer la méditation et le thé vert bio 😉

1- Appréciez l’instant présent

Hier n’était pas mieux et demain ne promet pas d’être pire ou meilleur. Rester dans l’instant n’est pas simple car il nous force à nous confronter très directement à notre réalité sans regretter le passé ni espérer un meilleur avenir. C’est aujourd’hui que tout se passe concrètement. Chaque petit moment de bonheur, il faut le prendre et s’en délecter, petite comme grande chose.

2- Essayez, même si vous ratez

Seuls celles et ceux qui n’essayent rien ne connaissent pas l’échec… et ne réaliseront jamais rien. Dès que vous pensez « j’aimerai faire ça », il faut qu’une petite voix retentisse dans votre esprit qui vous dise « et bien vas y, fais le » ! J’ai connu un grand nombre d’échecs personnels… ils m’ont construits, jamais détruits.

3- Apprenez à dire non

Etre bienveillant(e), ce n’est pas se comporter comme une chiffe molle qui dit oui absolument à tout. Parfois, dire « non », cela va nourrir votre égo et, de temps en temps, c'(est vraiment agréable !! Vous savez qu’une étude de l’Université de San Francisco a montré que plus vous avez du mal à dire « non », plus vous serez susceptible d’endurer du stress capable de vous mener vers le burn out et/ou la dépression ? Bref, dire « non«  peut-être une bonne thérapie de temps en temps.

4- Vous n’êtes pas infaillibles

Accordez-vous le droit de vous tromper. Que ce soit dans nos vies personnelles ou professionnelles, nous ne pouvons être totalement infaillibles. Dire à un(e) collègue « désolé, je me suis trompé(e) », non seulement ce n’est pas grave mais cela augmentera paradoxalement votre crédibilité et votre bien-être. Les gens qui prétendent être infaillibles se mentent à eux-même !

« Nous façonnons d’abord nos habitudes, puis nos habitudes nous façonnent » John Dryden

5- Vous n’êtes pas Superman/woman

Heyyyy, vous savez quoi ? Si un soir vous avez la flemme de faire une purée de légumes bio à vos enfants et et vous décongelez une pizza à regarder devant des dessins animés… ce n’est pas très grave, inutile de vous flageller avec des orties fraîches. De même, si pour UNE fois dans votre travail vous n’allez pas rendre un dossier en temps et en heure, ce n’est pas la fin du monde. Relativiser, c’est pas mal de temps en temps.

6- Qu’avez-vous fait POUR VOUS, aujourd’hui ?

Pas une journée ne doit passer sans que vous n’ayez fait quelque chose qui vous fasse plaisir, vraiment plaisir, pas une. Regarder une émission débile, manger une glace, passer un coup de fil à une vieille copine, lire un bouquin… ce que vous voulez mais quelque chose de totalement égoïste, qui ne concerne que vous, chaque jour ! La vie moderne, surtout si vous avez des enfants, nous laisse de moins en moins de temps pour s’occuper de nous-même. Il est impératif de prendre ce temps.

7- Soyez réaliste

Avoir de l’ambition, c’est bien. Se mettre une pression démesurée… à quoi bon ? Prenez les étapes les unes après les autres. La vie, c’est comme au golf. Si vous voulez mettre la balle dans le trou qui se trouve à 500 mètres de là, il y a peu de chance que vous arriviez d’un seul coup. Et si quelqu’un vous dit, parfois vous même, que vous devez le faire, il est probable que vous entriez en mode panique. Alors que si vous vous fixez 4 étapes intermédiaires à atteindre, des objectifs réalistes, vous finirez par l’atteindre ce satané trou… mais sereinement, sans stress inutile.

8- Prenez soin de vous

Nous n’allons pas nous mentir, hein… vieillir ne présente pas que des avantages. Ouais, ok, plus nous vieillissons, plus nous devenons des puits de sagesse… ça, c’est le pipeau que nous sortons quand nous voulons faire bonne figure. Faire du sport régulièrement, franchement, ça ajoute à cette supposée sagesse, le fait de (se) donner l’impression (qui n’est pas qu’une impression), que le temps où il me faudra un déambulateur pour aller me promener n’est pas pret d’arriver ! Consciemment ou non, prendre de l’age est une source de stress. Je ne vais pas me lancer dans une grande démonstration psychologique, ni faire l’éloge du jeunisme qui m’horripile; juste dire que prendre soin de soi, c’est ne pas laisser le temps se jouer de nous, du moins plus lentement !

9- Virez vos smartphones de vos chambres à coucher

S’endormir en jetant un dernier coup d’oeil à ses mails n’est pas vraiment une idée géniale pour dormir d’un sommeil serein. Par ailleurs, vous séparer de votre mobile vous empêchera de snoozer comme le font 64% des français. J’en parle souvent mais tout montre que snoozer et source de stress mais surtout, ne repose pas puisqu’en 10 minutes, vous ne tombez pas en sommeil profond !

10- Vous ne pouvez pas tout maîtriser

Chaque journée est unique et nous ne pouvons tout contrôler. C’est parfois flippant, je sais. Mais c’est en lâchant prise, parfois, que de nouvelles opportunités vous apparaissent. C’est en acceptant que ce qui vous arrive, même si ce n’était pas prévu, ça peut être pas mal. C’est désespérant de se dire que ce jour qui commence ressemblera en tout à hier et à demain, non ? Certes, les habitudes sont rassurantes en apparence. Mais ce sont ces dernières qui finissent par nous enfermer dans une situation qui in fine ne nous plaira peut-être plus. Garder l’esprit ouvert, tous les jours, c’est accepter qu’une habitude, toute rassurante puisse t’elle être, a le droit de disparaître si c’est pour que mon bien-être grandisse.

11- Soyez reconnaissant(e)

Râler, ça, nous savons bien le faire. Mais se rappeler, chaque jour, des chouettes choses qui nous sont arrivées, c’est plus rare. Pas forcément tous les jours de grandes choses. Un beau coucher de soleil, un verre avec un pote, le sourire du voisin… et bien chaque jour, écrivez sur un petit papier la meilleure chose de la journée et mettez là dans une jarre. Les jours où vous avez un coup de mou, piochez dans cette jarre et vous verrez le coup de boost que cela vous donnera.

Conclusion

Vous voyez… rien de révolutionnaire mais finalement, c’est pas mal de travail. Nous avons tendance à nous contenter de ce que nous sommes car trouver l’énergie de changer n’est pas toujours simple, même si nous ne sommes pas épanoui(e)s par ce que nous vivons. Nous nous en contentons comme on dit parfois. Et bien je vous le dis, je ne suis pas d’accord ! Nous devons toutes et tous aspirer à kiffer chaque jour qui passe et que ça, croyez-moi, il n’y a que vous qui puissiez le réaliser. Personne ne le fera à votre place. Bien sûr, certaines journées, c’est plus simple à dire qu’à faire. Mais franchement, si dans 90% des journées qui passent vous appliquez ces habitudes… et bien, vous me raconterez, d’accord ?

Petites leçons de #PositiveAttitude

Pour une fois, je partage et c’est un superbe article de SOPHIE COHEN SOLAL. Je trouve cela très intéressant sur le fond et la forme.

————————————–

Je suis une femme (hyper)active, épouse, maman, intrapreneur depuis 10 ans dans un groupe international et administratrice indépendante.

Et je suis surtout ce que les nouveaux gourous du développement personnel qualifient de « leader positif » : je fais en sorte que la culture de la performance soit la conséquence d’un management inspirant, riche de sens et non la condition imposée aux richesses humaines de l’entreprise.

Je fais donc partie de ces professionnels qui regrettent d’entendre au moins une fois par semaine que « ça ne marchera pas » ou que « c’était mieux avant, que tout était plus facile », qu’ « il y avait moins de concurrents, pas de pression du ‘temps réel’, pas besoin de comparer sa popularité online avec celle de ses semblables au bout du monde … et surtout pas besoin de se décarcasser à manager ses équipes en bon leader exemplaire et bienveillant puisque l’autorité et le respect étaient des dus » !

STOP !!!

A tous ceux qui pensent que c’était mieux avant et face à 2 idées reçues qui animent bien des débats entre pairs, voici 10 bonnes raisons de rester positif quand on est manager ou entrepreneur, femme ou homme, plus tout à fait jeune mais pas encore #old et que l’on souhaite prendre plaisir à transmettre à une génération de millenials pas si ingrats qu’on veut nous le laisser croire !

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir la première partie de ce papier … la suite dans une semaine !

A tous ceux qui pensent que « développer une activité from scratch tout en étant une femme, jeune de surcroît, est un parcours du combattant »…

J’ai passé les 10 dernières années à créer et développer une business unit dans les métiers du conseil en influence.  Evoluant au sein d’un groupe américain, j’ai eu la bonne idée de me lancer pile au moment où la chute de Lehman Brothers annonçait la crise économique majeure et internationale qui débuta en 2008.  Le timing idéal pour devenir intrapreneur à 27 ans, donc 😉  Je suis restée seule 3 mois… aujourd’hui nous sommes 12, et même si le développement n’a pas toujours été un long fleuve tranquille, jamais je ne comparerais cette formidable aventure de la création à un parcours du combattant !

Voici les 5 enseignements les plus positifs de cette expérience entrepreneuriale :

#1 … ça vous transforme

Stratège, dénicheur de tendances, recruteur, contrôleur de gestion … vous apprenez l’agilité, la débrouillardise, et les métiers des autres ! Les lents deviennent plus rapides, les pressés découvrent la prise de recul, et les plus tenaces apprennent à arrondir les angles. Curieusement, bien que très occupé(e), vous devenez aussi omnipotent(e) chez vous ; bref tout le monde en ressort grandi et satisfait !

Empathie quand tu nous tiens 😉

#2… ça accroît votre culture métier

Puisque vous créez, vous devez nécessairement apporter quelque chose au marché. Quels que soient votre métier et votre secteur d’activité, vous devez renforcer votre expertise au maximum pour que votre proposition de valeur soit différenciante. Ça parait évident mais pour avoir accompagné beaucoup de startups ces dernières années, il n’y en a souvent qu’une avec un réel potentiel de développement, suivie voire copiée par des challengers qui se partagent les miettes qui restent à prendre sur leur marché.

#3… ça vous pousse à développer votre réseau et votre influence

Tout lancement d’activité induit à un moment ou un autre le développement d’un portefeuille clients, et donc des « efforts » de prospection. Il s’agit pour ma part surtout d’opportunités de belles rencontres, qui (ré)enchantent notre quotidien !

Le plus difficile, finalement, est de trouver la première personne qui vous fera confiance ; car à notre époque où la recommandation est simple comme un clic, un client satisfait devient un « advocate » (votre meilleur ambassadeur donc) et communique à votre place sur vos domaines d’excellence. Pas mal pour se construire une (bonne) réputation, non ?

 #4 … ça vous responsabilise, dans le bon sens du terme

L’âge moyen des créateurs d’entreprises individuelles est de 37 ans en France, et 60% des jeunes de 18 à 29 ans auraient envie de créer une entreprise, d’en reprendre une ou de se mettre à leur compte. C’est une excellente nouvelle !

Il n’y a pas d’âge pour prendre des responsabilités, de toute nature. C’est de faire le saut qui vous rend plus responsable : gestion de votre entreprise et de ses finances, révision de votre mode de vie (équilibre vie pro/perso, gestion du stress et du sommeil…) et surtout encadrement des personnes qui vous entourent, vous font confiance et dépendent professionnellement de vous … autant d’opportunités de grandir rapidement !

#5 … ça vous procure l’immense satisfaction de faire et voir grandir les talents de votre équipe

Dès lors que vous mûrissez dans votre aventure entrepreneuriale, vous ne pouvez qu’être attentif au développement des compétences métier et soft skills de vos collaborateurs et apprécier de voir grandir les talents les plus fidèles. En ce qui me concerne, cela reste ma plus grande fierté alors que je fête le 10ème anniversaire d’une business unit en pleine croissance J

C’est aussi cela le cercle vertueux de l’aventure entrepreneuriale : grandir avec, par et pour ses stakeholders !

Manger du gras est (très) bon pour la santé !

Il existe une confusion forte entre « graisses alimentaires » et « graisses corporelles » qui laisse à penser que les graisses alimentaires seraient à l’origine du stockage des graisses et de la prise de poids. Or, les matières grasses sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme et ont un rôle limité dans la prise de poids quand elles sont de qualité. Comme nous l’avons vu dans l’article sur les glucides, c’est davantage le sucre qui contribue à la prise de poids en étant stocké sous forme de graisses. On distingue différentes types de graisses : si certaines sont à limiter, d’autres sont indispensables pour notre santé.

Les acides gras saturés : à limiter

On les trouve principalement dans le fromage, le beurre, les viandes grasses, les biscuits, les chips, ou encore l’huile de palme.
S’ils sont nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme, nous les consommons aujourd’hui en excès, ce qui augmente le risque de maladies cardio-vasculaires.

Les acides gras insaturés

On distingue parmi les acides gras insaturés 3 catégories.

Les Oméga-3 : à favoriser

  • On les trouve dans les poissons gras (thon, saumon, maquereaux, sardines, etc.), l’huile de colza, l’huile de lin, les noix, les graines de chia, ou encore dans certains légumes (cresson, mâche, choux)
  • Ces acides gras possèdent de nombreuses propriétés. Ils sont un allié indispensable dans la réduction de risques de maladies cardio-vasculaires. Ils jouent un rôle majeur dans le développement du cerveau, des muscles et des os.

Les Oméga-6 : à limiter

  • On les trouve dans la viande, les oeufs, le beurre, le fromage, l’huile de tournesol, ou encore de nombreux plats industriels
  • Tout comme les graisses saturées, nous les consommons aujourd’hui en excès par rapport à nos besoins, ce qui augmente le risque de maladies cardio-vasculaires, et gène l’absorption des Oméga-3

Les Oméga-9 : à favoriser

  • On les trouve principalement dans l’huile d’olive, l’avocat, les noisettes, les amandes
  • Ils aident à réduire le taux de mauvais cholestérol (LDL-cholestérol) et favorisent la prévention du diabète et des maladies cardio-vasculaires

Les acides gras « trans » : à fuir

On les retrouve essentiellement dans les plats préparés, les viennoiseries, les biscuits sucrés et salés, les céréales, les margarines, les produits à base de pâte feuilletée,… On peut aussi les repérer dans la liste des ingrédients via la mention « huile végétale partiellement hydrogénée ».
Les acides gras trans sont des graisses issues de l’hydrogénation, un processus qui modifie la structure des molécules d’acides gras afin de leur donner une texture plus ferme et d’augmenter leur durée de conservation. Ces acides gras trans sont devenus omniprésents dans les produits industriels et leur conséquence sur la santé est inquiétante, même consommés en faible quantité : ils augmentent considérablement le risque de maladies cardio-vasculaires (ce qui passe par une hausse du mauvais cholestérol et une baisse du bon cholestérol)

On ne mange pas trop de gras aujourd’hui, mais on mange du mauvais gras : on consomme des acides gras trans, des acides gras saturés et des Oméga-6 en excès. En revanche, on consomme bien trop peu d’Oméga-3, pourtant indispensables pour notre santé cardiovasculaire. Alors pour garder la santé (et la ligne), on mange du gras, mais du bon gras !

Pour bien choisir vos aliments, je vous recommande l’application Yuka, qui vous dit si vous achetez de bons aliments juste en scannant le code barre. Utile non?

LA RÉVOLUTION FREELANCE SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL

Dans le travail indépendant (ou freelance) on cherche des clients, pas un patron. Le travailleur effectue son activité pour son propre compte et prend toutes les décisions relatives à son activité.
Ces dernières années, ce concept séduit de plus en plus d’actifs. Si bien que l’on constate aujourd’hui une mutation du marché du travail.

 

Le travail en freelance modifie le marché du travail

Le travail en freelance a fait un bon de 85% en France entre 2004 et 2013. On se dirige donc vers une modification considérable du marché du travail. La notion de lien de subordination n’est désormais plus l’unique norme sur le marché de l’emploi.

C’est surtout le secteur des services (web développeurs, traducteurs freelances, rédacteurs, assistants virtuels, etc) qui est touché par ce phénomène.

La naissance de plateformes sur internet dédiées au travail en freelance est la parfaite illustration de cette mutation. Le rôle de ces sites est de mettre en relation l’indépendant et le client. C’est un lieu de rencontre entre l’offre et la demande de travail. Sur Lexling, vous pourrez par exemple trouver le traducteur idéal pour une traduction en anglais ou une traduction juridique.

Le travail indépendant s’organise. C’est un statut qui prend de l’ampleur, d’où le besoin de créer des structures appropriés aux conditions de travail des indépendants. Les espaces de co-working se développent, les événements destinés aux freelancers également, tels que des apéros et rencontres.

Pourquoi une telle mutation du marché de l’emploi?

Avec l’importance que prend Internet dans la pérennité d’une entreprise (communication, e-réputation…) on assiste à la création d’emplois indépendants comme infographiste, codeur ou encore community manager qui s’exercent énormément en freelance.

D’une part, et du fait de la conjoncture économique, beaucoup de demandeurs d’emploi décident de se lancer dans leur propre activité faute de trouver un emploi. Mais ce n’est pas ce qui a motivé la majorité des freelancers.

D’autre part, et à l’opposé de cette vision, se trouvent les professions en demande. C’est le cas notamment des développeurs freelances. La demande pour ce type de profil est telle qu’un professionnel de bon niveau peut recevoir plusieurs offres par jour.

En devenant travailleur indépendant, il accèdera donc à une plus grande liberté dans la gestion de sa vie professionnelle, hors du cadre du CDI pourtant tellement recherché par d’autres. Il fait pour cela preuve des qualités requises pour être freelance, parmi lesquelles une grande capacité d’organisation et d’une bonne productivité. Ceux qui veulent se lancer dans la profession de traducteur indépendant peuvent se référer à notre guide pour traducteurs freelances débutants.

Cette tendance se confirme en 2018

Alors ne ratez pas cette révolution!

Mauvaise nouvelle pour nos enfants et pour nous!

Voici le témoignage plein de bon sens et très documenté, à lire:

L’effet des smartphones sur nos jeunes est plus qu’effrayant

 

Personne, je pense, n’avait anticipé la catastrophe historique provoquée par les smartphones.

La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme.

Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération ? », elle explique que tout a changé à partir de 2012.

Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.

Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

  • les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015 ;
  • le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé ;
  • le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015 ;
  • actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone ;
  • en 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960 ;
  • le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015 ;
  • aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents ;
  • concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ;
  • s’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.

« J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone. »

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée.

En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones.

« J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch », témoigne une jeune fille dans l’article cité ci-dessus.

  • « Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ? », lui demande la psychologue.
  • « Cela me fait mal. Mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas. »

Oui, on imagine que ça fait mal, en effet…

Piégé par mon smartphone

En ce qui me concerne, j’ai tenu sans téléphone mobile jusqu’à il y a quelques mois. Pendant longtemps, je me suis débrouillé avec des « télécartes ».

Mais les cabines publiques ont peu à peu été supprimées. En cas d’urgence, j’étais obligé d’emprunter le téléphone des gens. Mais avec le smartphone, ils sont devenus de plus en plus réticents à cause de toutes les informations personnelles ; trop dangereux de laisser ça entre les mains d’un inconnu, aussi sympathique soit-il.

Mais c’est ma banque qui a eu raison de mes résistances.

Comment ma banque m’a vaincu

Au mois de février, ma banque m’a envoyé un courrier m’expliquant que tous les clients devaient désormais utiliser leur smartphone pour « scanner » un code apparaissant sur l’écran pour accéder à leur compte…

Penaud, j’ai acheté un smartphone. J’étais décidé à ne m’en servir que pour la banque mais, bien sûr, très rapidement j’ai passé mes premiers appels et il s’est mis à sonner en retour…

La chute

En juillet, je m’en servais, pour la première fois, connecté à ma voiture. En août, ma fille m’installa Whatsapp, et m’inscrivit au groupe de la famille, ce qui me valut de sentir des vibrations toutes les cinq minutes, et voir apparaître toutes sortes de « notifications » sur l’écran que ma curiosité avait le plus grand mal à ignorer…

Peu à peu, ma vie a basculé.

Il y a dix jours, je me suis retrouvé pour la première fois à me promener dans la rue en « textant ».

J’ai alors levé le nez autour de moi. Je ne regardais plus le ciel bleu. Je n’entendais plus les oiseaux chanter. Je ne souriais plus aux passants (ni aux passantes…). J’étais dans la prison psychique de mes messageries et je me suis rendu compte que la plupart des gens autour de moi étaient… pareils.

Le patron d’Apple avait interdit l’iPhone à ses enfants

Ce matin, un article explique que le grand Steve Jobs, patron d’Apple, avait interdit le smartphone à ses enfants.

De même pour Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui ne voulait pas d’ordinateur chez lui.

Y avait-il quelque part un problème que ces « génies de l’informatique » avaient remarqué et dont leurs clients ne s’étaient pas aperçus ?

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »

Les gens sont en train d’oublier combien la vie était douce avant ces engins. Moi je m’en souviens, je vivais ainsi il y a quelques mois encore.

Je montais dans ma voiture, ou dans le train, et je partais réellement.

Je ne poursuivais pas la conversation avec les gens que je venais de quitter. Les séparations étaient plus dures, mais les retrouvailles étaient aussi beaucoup plus intenses.

En voyage, je lisais. Dans ma voiture, je rêvais. J’écoutais de la musique sans jamais être interrompu par un brutal appel téléphonique.

Quand j’arrivais chez des amis, j’étais présent, je ne poursuivais pas des échanges parallèles avec des collègues ou d’autres personnes à des centaines de kilomètres de moi. C’était plus agréable pour tout le monde.

En réunion, au travail, je me concentrais uniquement sur les problèmes discutés autour de la table. Je n’avais pas le choix. Impossible de m’évader en appuyant sur un écran pour recevoir des nouvelles de ma famille ou de mes amis, ou encore pour traiter les questions liées à d’autres collègues, autre part.

Je comprends bien l’aspect excitant de ces machines. Vous êtes tout le temps stimulé. Vous vous sentez important. Vous avez l’impression d’être dans le coup, de mener une vie trépidante. Vous êtes enivré. Le grand frisson de la vie moderne, connectée, toujours en mouvement.

Vous recevez de délicieuses décharges d’adrénaline chaque fois que ça bipe, que ça buzze, que ça sonne.

Mais si vous regardez les choses en face, vous risquez aussi beaucoup plus de devenir un zombie dépressif.

Alors, cette fois, c’est décidé : je laisse mon smartphone à la maison ! Une fois par mois, je consulterai mes comptes, et ce sera tout.

Je brise mes chaînes. Je retourne dans le monde normal. Je dis stop à la dépression, aux insomnies, aux idées suicidaires. Adieu, mon smartphone !

Oser investir sa zone d’inconfort

En déclenchant un incroyable buzz sur le net, Michel et Augustin a réussi à rencontrer Howald Schultz, le CEO de Starbucks. Tout a été très vite ensuite: le référencement et le succès des ventes chez ce géant du café. L’ histoire de Michel et Augustin illustre ce qu’un commercial gagnerait à faire pour réussir : oser aller au delà des ses habitudes pour se faire remarquer, communiquer et apporter de la valeur ajoutée au client.

Comment Michel & Augustin a osé son succès ? 

Tout est parti d’une demande d’un collaborateur de Starbucks qui souhaitait recevoir des échantillons. Plutôt que d’envoyer la marchandise, Augustin Paluel-Marmont, le cofondateur de Michel et Augustin, prend la décision d’envoyer deux collaborateurs à Seattle pour essayer de rencontrer le patron de Starbucks. Charlotte et Hassan prennent l’avion avec leurs valises bourrées d’échantillons et une caméra pour retransmettre leurs aventures sur le Net. Ils y font part de leur inquiétude d’être éconduits. C’est ce qui se passe dans un premier temps. Les deux Français sont priés de simplement déposer leurs échantillons et de repartir. L’ampleur du buzz heureusement parvient aux oreilles de la femme de Howard qui alerte son mari. Alors que Charlotte et Hassan, dépités, sont dans un taxi sur le chemin du retour, leur téléphone sonne. Au bout du fil, un employé de Starbucks leur demande de revenir. Ils sont alors reçus par le PDG lui même et peuvent lui présenter l’entreprise et ses produits. Ensuite tout s’enchaîne très vite. Howard appelle par Skype Augustin et finalise avec lui les conditions de référencement de Michel et Augustin.

Malgré l’incertitude, ils ont osé!

 

Le challenge pour un vendeur : investir sa zone d’inconfort 

Un vendeur qui réussit est celui qui ose, est curieux, s’intéresse au client et offre une proposition différente et pertinente. Malheureusement trop souvent, un vendeur, même expérimenté, se met des freins lorsqu’il se retrouve hors de sa zone de confort. Son premier frein: la peur d’être pris au dépourvu. Lorsqu’un client parle d’un sujet qui lui est inconnu, le vendeur se sent souvent mal à l’aise. Il est tenté d’éluder le sujet, de se réfugier dans son registre habituel. Pourtant, c’est en étant curieux et en posant des questions que le vendeur peut au contraire montrer de l’intérêt au client et apporter des réponses plus adaptées.

Un deuxième frein consiste à ne pas oser demander de l’aide. En effet, par peur de montrer un signe de faiblesse en demandant de l’aide, le vendeur n’ose pas demander de conseil et ne progresse pas. Demander de l’aide mérite au contraire d’être considéré comme une attitude mature et confiante.

Les vendeurs doivent tout simplement oser se lancer, entreprendre dans de nouveaux registres, même s’ils ne maîtrisent pas tous les éléments de la situation et que beaucoup d’incertitudes persistent.

nvestir sa zone d’inconfort devient savoureux ? 

Ainsi, dépasser sa zone d’inconfort c’est prendre l’initiative d’aller de l’avant, c’est se libérer des freins qui nous empêchent d’avancer pour conquérir de nouveaux clients. Et plus on le fait, plus on y prend gout, plus la zone de confort s’élargit.

Allez, osez!

Le soft skills ça s’apprend !

 

A l’heure de la montée en puissance de l’intelligence artificielle (IA), alors que les entreprises veulent recruter des jeunes prêts à s’investir immédiatement dans des projets, que doit-on leur enseigner ? « Notre métier ce n’est plus de diplômer des gens – et je doute qu’il l’ait été un jour – notre métier c’est de doter des femmes et des hommes des compétences nécessaires pour qu’ils soient acteurs d’une vie économique et sociale », analyse le directeur de l’emlyon BS, Bernard Belletante.

Comment les acquérir ? Si peu imaginent encore qu’un cursus en management ne doit se focaliser que la transmission de connaissances, l’enseignement ce qu’on appelle en anglais des softskills – et en français des « compétences douces » (ou plutôt « humaines ») ou encore des « savoirs comportementaux » -, est tout sauf une évidence pédagogique. Car comment apprend-on à bien se comporter ? Comment acquiert-on des manières policées, à bien se comporter en toutes situations, dans tous les pays, peut-on acquérir le sens de l’humour, de l’empathie, le sens de l’innovation… ?

Autant de qualités humaines qui feront largement la différence une fois dans l’entreprise. « Nous constatons aujourd’hui une très forte demande des entreprises. Sur le plan technique, il n’y a pas de grande différence entre deux jeunes diplômés sortant d’une grande école. Mais, sauront-ils passer le bon message ? Seront-ils capables de travailler avec leurs collègues, d’être leader ? Travailler sur ces compétences humaines et émotionnelles, c’est se donner toutes les chances de progresser. Ce sont bien ces compétences comportementales qui feront la différence », comment le directeur de Toulouse BS, François Bonvalet.

Prendre goût au travail en groupe. La bonne maîtrise du travail en équipe est sans doute aujourd’hui la première qualité qu’attendent les entreprises des jeunes qu’elles recrutent. Et il importe de la stimuler dès le début du cursus. Depuis trois ans la rentrée des étudiants d’Audencia, tout juste sortis de leur classe prépa, se fait ainsi sous le signe de l’innovation managériale. L’idée des « Talent Days » : répondre en groupe aux défis des entreprises pendant deux jours et présenter ses idées sur scène. Pas de quoi désarçonner Blandine, tout juste issues d’une khâgne, et Lucille, d’une prépa ECS et toute leur équipe : « Nous savions que nous allions vite être mis dans le bain du travail en groupe comme de l’oral et cela s’est très bien passé avec d’autres élèves que nous ne connaissions absolument pas. Avec un vrai esprit de camaraderie ! ».

Du côté de Skema BS, quelques 8000 étudiants de tous les programmes se sont confrontés début 2017 à un défi créatif visant créer une offre de service innovante dans trois secteurs : edtechs, smartcity et cyber-sécurité, en duo avec les élèves ingénieurs de l’ESIEA (école d’ingénieurs) et de l’Université de Nice Sophia Antipolis. Puis les 1000 primo entrants du programme Grande École ont pris part à un défi créatif multi-campus en format hackathon durant lequel ils devaient collaborer et co-construire des solutions innovantes en réponse à des besoins réels des territoires avec les étudiants de l’ESIEA.

Devenir créatif et innovant. Au-delà du comportement, de l’altérité, c’est souvent le sens de l’innovation que les écoles de management entendent développer. « Ce que les entreprises attendent de nos diplômés c’est qu’ils les « bougent ». Qu’ils aient des idées novatrices, tant en termes d’innovation que de management, pour les aider à entre dans un monde de plus en plus technologique dans lequel il faut également maîtriser les données géopolitiques », assure le directeur adjoint de Grenoble EM, Jean-François Fiorina. Un tout nouveau séminaire d’une semaine dit d’« initiations entrepreneuriales) va ainsi bientôt voir le jour à TBS pour « booster l’esprit entrepreneurial et la créativité » des étudiants. Des challenges leur seront soumis auxquels ils devront répondre en groupe coachés par des experts et enseignants. Ils travailleront sur le projet et présenteront au jury leur proposition à l’aide d’un prototype (maquette, site web ou vidéo, par exemple) en mettant en avant des plans d’action concrets.

Ces challenges, travaux en groupe, études de cas sont d’autant plus efficaces qu’elles réunissent des étudiants de tous les pays. Ce qui n’est pas si évident que cela… « Nous soutenons une association pour faire en sorte que tous les étudiants mélangent bien leurs talents dans le cadre des parcours européens », détaille le directeur générale d’ESCP Europe, Frank Bournois, bien obligé de constater que « si on écoutait seulement les Français, ils préfèreraient rester entre eux, au point de repousser le plus possible le moment où ils se rendront sur nos autres campus ou ailleurs dans le monde ! » Or à ESCP Europe, ce n’est pas possible : on ne peut rester plus de deux semestres sur un même campus. Un moyen très efficace pour développer les soft skills liés à la connaissance de l’autre et à l’altérité.

Travailler avec d’autres profils. Travailler en équipes avec d’autres étudiants de son école c’est bien, le faire avec des étudiants étrangers de la même filière c’est mieux, être capables de monter des projets avec des étudiants d’autres cursus c’est encore mieux. Avec l’alliance Artem qui la lie à Mines Nancy et à l’École nationale supérieure d’art et de design de Nancy, l’ICN BS est depuis longtemps au cœur de cette problématique.20% des cours de son programme grande école sont déjà communs avec ceux des Mines. Tous les vendredis après-midi les étudiants des trois écoles se retrouvent autour de projets communs. « Et l’étincelle naît souvent à la marge de chaque discipline quand les étudiants des autres écoles s’en emparent pour en repousser les frontières. Ils dépassent des frontières et pourront demain apporter beaucoup aux entreprises qui les recruteront », se félicite la directrice de l’ICN, Florence Legros.

Des expériences comme celle-là on en retrouve également à Audencia – dans une autre alliance qui la lie à Centrale Nantes et à l’école d’architecture – ou à Télécom EM qui partage son campus avec Télécom SudParis. Depuis 17 ans les deux écoles organisent chaque année un Challenge Projets d’Entreprendre® commun pour les étudiants de deuxième année des deux écoles. Pendant une semaine ils travaillent en commun sur des projets. « Certains choisissent d’intégrer la majeure entrepreneuriat en 3ème année et peuvent ensuite intégrer notre incubateur commun. Ils créent des entreprises comme Recommerce, le leader européen de la collecte de téléphones portables recyclés ou Auticiel, spécialisé dans les applications destinées aux personnes atteintes de troubles cognitifs et mentaux », rappelle le directeur de Télécom EM, Denis Guibard.

L’apport des événements étudiants. L’organisation d’événements étudiants est une autre occasion d’apprendre, non seulement à travailler en groupe, mais aussi avec des entreprises qui en sont les sponsors. « Diriger une association c’est un véritable apprentissage du management par la pratique avec une équipe de 24 étudiants qu’il faut gérer de novembre à septembre pendant 2 h à 2 h 30 par jour », confie Jérémy Paillusson, qui dirige l’association Triathlon Audencia La Baule. Tout juste sortis de prépas les responsables des postes clés (président, trésorier, responsable communication…) doivent en effet gérer un budget qui dépasse les 1,3 M€ pour le Triathlon Audencia La Baule ou encore 750 000€ pour l’Altigliss de Grenoble EM.

Pour les deux événements rien ne serait possible sans le soutien de sponsors tels KPMG, Société Générale, SNCF, Airbus, Cap Gemini, Lidl, etc. Autant de sponsors qu’il faut savoir gérer… « Je prends personnellement en charge la recherche des partenaires (etc.) sachant que certaines ne font que faire participer leurs personnels quand d’autres sont présentes tous les jours, comme Huewei, pour nouer des contacts avec les étudiants », remarque Jérémy Paillusson qui a largement choisi Audencia dans l’espoir d’organiser son Triathlon. Lui comme pour tous les autres membres des associations « savent que sur un CV cela fait la différence d’avoir participé à un événement d’une telle ampleur » selon les mots du responsable de la « discipline sport » d’Audencia, Hervé Delaunay.

Apprendre à aider les autres. Parmi les apports essentiels aujourd’hui sur un CV avoir vécu une expérience humanitaire ou associative figure en bonne place. Étudiants des Grandes Écoles comme anciens manifestent d’ailleurs également un intérêt particulier pour les missions qui apportent du sens ainsi que pour l’économie sociale et solidaire (ESS) selon le Baromètre IPSOS –BCG – CGE Qu’attendent les étudiants et anciens élèves des grandes écoles du marché du travail?. Si la connaissance du secteur de l’ESS reste à améliorer (56% des étudiants ne voient que vaguement ce dont il s’agit), l’engouement pour ces métiers est très fort : un étudiant sur deux aimerait y travailler, une proportion qui atteint même deux anciens élèves sur trois.

Dans ce contexte les écoles mettent de plus en plus en avant la possibilité pour les étudiants, pendant leur cursus, de remplir des missions humanitaires. Le programme Humacité du groupe Sup de Co La Rochelle BS attire ainsi nombre d’étudiants qui veulent réaliser une mission citoyenne obligatoire au service d’associations ou d’ONG. Une dimension « responsable » depuis longtemps apanage de l’école « La RSE (responsabilité sociale des entreprises) fait partie des grandes spécificités de La Rochelle. Nous avons été la première école à développer un master de gestion de l’environnement en 1999 », commente son directeur, Bruno Neil. En France même des associations comme Zup de Co recrutent chaque année des milliers d’étudiants pour accompagner les jeunes issus des quartiers populaires. « Les étudiants et les jeunes en service civiques qui nous accompagnent sont décisifs pour mener à bien notre mission. Une façon constructive de rendre à la société ce qu’elle leur a donné tout en vivant une expérience riche d’enseignements. C’est une action citoyenne et solidaire qui peut même leur apporter des crédits ECTS », confie le président de l’association, François-Afif Benthanane.

La culture générale c’est aussi une soft skill ! La culture générale est au carrefour des connaissances et des soft skills. Parce qu’elle permet l’altérité, donne confiance en soi, vous met à l’aise en toutes circonstances, en tous pays. « La culture générale c’est ce qui permet une possibilité d’écouter, de voir des systèmes de valeur différents. C’est plus quelque chose qu’on porte vers l’autre que quelque chose qu’on récite », assure Bernard Belletante.

Un aspect de la formation de la filière française en management, particulièrement en classe préparatoire, reconnu dans le monde entier comme l’explique le président de l’APHEC, Alain Joyeux : « La valeur ajoutée d’un diplômé français c’est sa culture générale, c’est à dire sa capacité à croiser les approches de différentes disciplines pour analyser les problèmes. La classe préparatoire est ce plus qui donne un bagage général, ni technique, ni financier…, permettant finalement à un futur manager de comprendre d’autres cultures quand il travaillera en Asie, en Argentine, etc. De croiser des approches économiques, historiques, philosophiques pour bien analyser la situation dans laquelle il va se trouver ».

Pour la réussite ? L’échec, un passage obligatoire?

Nous avons tous échoué à un moment ou à un autre. Derrière chaque idée ou projet que je concrétise se cachent d’autres initiatives qui n’ont jamais vu le jour . Et pour être franc, moi, ça ne me dérange pas. Les échecs sont inévitables, alors au lieu de chercher à tout prix à les éviter, il faut savoir en tirer des leçons. J’enfonce peut-être des portes ouvertes en disant cela, mais c’est une réalité : la réussite dépend de notre capacité à apprendre de nos erreurs. Aujourd’hui, je propose d’aller encore plus loin dans cette idée : et si nous adoptions une véritable « Regard de l’échec » ?

 

Évidemment, « Regard de l’échec » ne signifie pas que l’objectif est d’aller droit dans le mur. Le problème dans les entreprises, c’est que les leaders finissent souvent par se concentrer sur tous les petits détails des activités quotidiennes, en étant tentés de tout gérer pour assurer la continuité et éviter les mauvaises surprises. Mais d’où vient cette peur de la prise de risques calculés ?

La prise de risques, vecteur de l’échec ?

Si les approches les plus prudentes assurent la continuité et sont parfois propices à la médiocrité, la prise de risques sans crainte de l’échec peut produire des innovations véritablement révolutionnaires.

Je ne dis pas qu’il faut prendre des risques à tout prix, mais je pense qu’il existe de nombreuses façons d’apprendre, notamment par l’échec. Prenons un exemple : saviez-vous que la création du Coca Cola, était une invention purement accidentelle ? Mais en se trompant dans la composition, il a en fait Un succès incroyable. Donc, si l’on compare son objectif initial au résultat, c’est un échec total… mais une belle réussite au final !

Qu’en est-il du rôle des managers dans le « Regard de l’échec ». Comme son nom l’indique, l’heureux hasard reste un hasard : impossible donc de le provoquer à la demande. Ce qu’il faut faire, c’est cultiver un environnement propice à ces réussites inattendues. Concrètement, cela signifie montrer l’exemple par l’échec, en faisant des essais, en prenant des risques calculés, en proposant des idées ambitieuses et en encourageant la créativité à tous les niveaux. Bien gérée, la prise de risque peut générer des changements positifs de grande ampleur. Cela demande évidemment du temps, des efforts et de la motivation, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Échouer par excès de prudence, c’est possible

Aujourd’hui, les « intrapreneurs » peinent parfois à concrétiser leurs idées ou leurs projets en raison des contraintes d’entreprise ou culturelles qui prônent la prudence. Donc, en tant que responsable ou membre d’équipe, il m’incombe de surmonter cette peur du risque, même s’il s’agit là de l’un des aspects les plus difficiles de mon travail. En effet, l’excès de prudence peut nuire à la créativité et aux « heureux hasards » dont nous avons parlé précédemment. Ne vous focalisez pas sur les innombrables modèles et autres tests, et essayez d’être un peu moins prudents. Ne voyez pas la culture de l’échec comme une menace, mais comme un vecteur d’innovation et de réussites inattendues.

Comment procéder ?

Encouragez l’expérimentation à l’échelle de votre entreprise. Pour cela, il vous faudra un système de support solide et une structure bien définie pour les nouvelles idées. Assurez-vous que vos collaborateurs puissent prendre le temps de penser et réfléchir, et laissez-les proposer des idées qui sortent du moule. Et lorsqu’ils échouent (encore une fois, c’est inévitable), assurez-vous qu’ils apprennent de leurs échecs et qu’ils partagent leur expérience à l’échelle de l’entreprise. Gardez ces échecs en tête et parlez-en régulièrement, non pas pour critiquer vos collaborateurs, mais pour que tout le monde comprenne ce qui n’a pas marché pour faire mieux la fois suivante. Ce sont ces expériences qui permettront à tous de progresser et de générer un bon « retour sur informations ». Pour résumer, échouez souvent, mais échouez utile !

Je pense que c’est là l’une des clés de l’esprit de conquête : quand on se passionne pour son travail, on va bien au-delà des objectifs fixés. On se dépasse, on surperforme. Avec cette mentalité, l’échec est un levier sur lequel on s’appuie pour progresser, pas une fatalité. Et c’est ce levier, cette passion qui guidera votre entreprise sur le chemin de la réussite.

10 actions pour améliorez votre vie immédiatement!

Quelle belle promesse! Et vous allez me dire mais si c’était si simple ça se saurait. Si je pouvais faire tout pour réussir, je le ferrai mais c’est trop difficile et trop long.

J’ai une bonne nouvelle, je partage avec vous les 10 secrets de la routine matinale de Jim Kwik, spécialiste du développement des capacités du cerveau et conférencier renommé.

Aucune excuse cette fois, nous pouvons tous le faire. Et j’ai un deal à vous proposer. Testez le 30 jours. Si cela ne vous apporte rien, vous revenez à vos anciennes habitudes. Alors, on y va?

Commencer chaque matin

1)  En vous réveillant, rappelez vous de vos rêves. Le cerveau fonctionne même quand on dort. En étant inconscient on pense à des solutions et des choses qui sont importantes pour nous. Donc faites le lien entre le conscient et l’inconscient.

2) Faire son lit. Avoir un espace bien rangé, permet d’avoir un esprit clair et frais. Cela va de même pour votre maison, votre bureau, votre ordinateur. Ranger un peu tout les jours, permet de garder une vision clairvoyante de sa situation en ayant une vision claire de son espace.

3) Boire de l’eau. Imaginez vous ne pas boire durant toute une journée? Et bien non, et lorsque l’on dort, on se déshydrate. Il faut immédiatement réhydrater son corps et son cerveau par 50 ml d’eau. Les premières fonctions concernées par la déshydratation sont les fonctions mentales (concentration, réflexion) et l’humeur ! Je ne dis rien, mais je pense que vous voyez ce que je veux dire…

4) Brosser vous les dents avec votre main opposée. Si vous êtes droitier, avec la main gauche. D’abord, vous allez avoir une haleine fraîche, ce qui ne pourra que ravir votre entourage. Mais le fais de se brosser les dents avec sa « mauvaise » main met en action le cerveau et vous réveille en bousculant vos préférences.

5) Faites des exercices de respiration profonde. Mettez vous à l’aise et respirez par le ventre pour vous détendre et décontracter votre corps en profondeur. Cela permet à l’oxygène de traverser le corps et irriguer le cerveau.

6) Buvez du thé. Vous pouvez et devez varier les thés qui ont tous des vertus complémentaires avec des actions pour l’ensemble du corps.

7) Ecrire! Oui, cela commence par écrire votre planning du jour, sorte de « To Do List ». Cela donne une « overview » de votre journée. Ensuite, couchez sur le papier vos idées et vos pensées, nous sommes plus créatifs au levé. Enfin, partagez sur une feuille les sources de gratitudes, cela va vous donner le sourire. Le fait d’écrire permet d’ancrer dans le cerveau les pensées.

8) Exercices du matin. 5 minutes juste pour réveiller le corps et étirer les muscles. Une sorte d’échauffement de la journée. Le corps et le cerveau sont liés!

9) Un repas équilibré avec des fruits et des légumes. Mangez aussi des oeufs, de l’avoine et des amandes. Je recommande, Kiwi, avocat, pamplemousse, citron, fruits rouges et banane.

10) Lisez 10 minutes. Que se soit sur un sujet qui vous intéresse ou un livre de fiction. Cela est primordial pour votre cerveau. Cela représentera 2920 pages par an soit plus de 11 livres. Il est certain que cela va vous apporter de multiples idées.

Enfin, vous avez remarqué? Pas de téléphone, pas de tv, pas d’ordinateur. Non, ce temps est pour vous, ces sources d’informations vont générer un stress car vous allez réagir à ce qu’ils vous proposent. Alors, protégez votre première heure. Je pense que le monde peut bien attendre encore 1 heure!

Voici la vidéo de Jim